Parallèlement aux multiples formes d’expression culturelle et artistique, la Villa des Arts de Rabat servira également à la diffusion de la connaissance littéraire, scientifique, sociale et philosophique et abritera régulièrement diverses intelligences dédiées à la réflexion et à l’échange sur notre devenir en tant que société moderne, attachée aux valeurs universelles

Café littéraire autour du livre « Arts et Coutumes des Maures, faire désirer le désert» d’Odette Du Puigaudeau (1894-1990)

Le livre est préfacé par Brahim Boutaleb qui sera le modérateur de cette rencontre littéraire.

Brahim Boutaleb, membre de l’Instance Equité et Réconciliation, est né en 1937 à Fès. Professeur d’histoire contemporaine à l’université Mohammed V de Rabat et ancien député de Fès (1977-1983), Boutaleb est professeur de chair à la retraite. Il est président de l’association de traduction et d’édition.  Boutaleb, qui est également rédacteur en chef de la revue specialisée "Hesperis-Tamuda", est l’auteur de plusieurs publications, dont "histoire du Maroc".

Pierre Bonte, directeur de recherche émérite au CNRS, Laboratoire d’Anthropologie sociale, Collège de France, Paris.  Il écrit dans l’introduction scientifique du livre : « La vision artistique d’Odette du Puigaudeau ne s’exprime pas seulement dans son graphisme ou dans la photographie.  Elle se traduit dans une langue à la fois précise et raffinée, qui se plait à rendre compte de la complétude des couleurs, de la grâce, des mouvements, de la stabilité des formes »

« Il revient à Monique Vérité d’avoir à nouveau attiré l’attention sur Odette du Puigaudeau et ses travaux en s’attachant à mettre dans la perspective d’une vie hors du commun, une œuvre complexe, contradictoire et souvent contestée »

Pierre Bonte et Monique Vérité seront présents à la présentation du livre et seront heureux de dialoguer avec l’audience sur cette œuvre historique !

Date : Mardi 02 février 2010
Heure : 18h30
Lieu : La Villa des Arts de Rabat

Cycle de conférences avec Abdellah El Hariri

El Hariri, l’Homme

La première séance sera consacrée au parcours de l’artiste. Après soixante ans d’activité, Abdellah El Hariri nous livre le chemin qu’il a parcouru, toujours avec cette tonalité qui lui est particulière : l’anecdote. Un chemin où Casablanca se définit comme faisant partie intégrale de son parcours, comme matière à générer tous les possibles.

Invités : Niamat Allah Boujibar, Mohammed Mellihi et Abderrahmane Ouardane
Date : Mercredi 06 janvier 2010
Heure : 18h30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

El Hariri, le peintre

Depuis son entrée aux Beaux-arts jusqu’à aujourd’hui, nous verrons défiler les périodes de création par lesquelles El Hariri est passé. Il nous parlera également de ses influences, de sa technique.

Invités : Aissa Ikken, Hassan Smili, Farid Zahi et Mohammed Louakira
Date : Mercredi 10 février 2010
Heure : 18h30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

El Hariri, le graphiste

Cette dernière séance sera consacrée à la face cachée du peintre : El Hariri l’homme qui a changé la face du livre marocain en tant que graphiste. Avec la génération de Souffles, El Hariri a en effet consacré une grande partie de sa création à la conception de couvertures de livres.

Invités : Leila Chaouni, Farid Zahi et Mohamed Louakira
Date : Mercredi 03 mars 2010
Heure : 18h30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

Cycle de conférences sur l’histoire de la peinture au Maroc en cinq séquences
Aziz Daki

- Les peintres orientalistes font-ils partie du patrimoine marocain ?
- Les premiers peintres marocains et les années entre les deux guerres
- Naissance d’une réalité picturale marocaine
- Les principales tendances de la peinture au Maroc
- L’art contemporain au Maroc

Ces séminaires reposent sur un choix de cinq moments phares de l’histoire de la peinture au Maroc. Ils tendent à apporter un éclairage rigoureusement documenté sur l’avènement de la peinture de chevalet et le contexte dans lequel ont évolué les artistes.

Présenté par : Mlle Nada Naami
Invité d'honneur: Mr Mohammed MELLIHI

Date : Mercredi 20 janvier 2010
Heure : 18h30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

Date : Mercredi 10 mars 2010
Heure : 18h30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

Présentation du livre « Salé et ses Corsaires » (1666-1727) de Leila MAZIANE

« Chiens, rendez-vous à ceux de Salé», criaient les corsaires salétins en abordant leurs prises. Livre d’aventures maritimes et ouvrage érudit, la thèse d’histoire de Leïla Maziane retrace la vie des corsaires de Salé au cours de la seconde moitié du XVIIe siècle. Peuplée par des Morisques chassés d’Espagne, renégats, marins et marchands musulmans avides de revanche, cette cité du Maroc atlantique devient une république corsaire, un La Rochelle maghrébin, dont les navires et les équipages cosmopolites écument l’océan jusqu’en Islande et dans les parages de Terre-Neuve. A partir d’archives inédites, l’étude de Leïla Maziane nous restitue une grande page de l’histoire du Maroc au temps du sultan Mûlây Ismâ’îl.
Leïla Maziane est docteur en histoire de l’Université de Caen/Basse-Normandie. Actuellement elle est professeur d’Histoire maritime à la faculté des Lettres et des Sciences Humaines Ben Msik-Casablanca. Elle poursuit ses recherches sur l’histoire maritime du Maroc.

Dates : Mercredi 03 février 2010
Heur : 19h00
Lieu : Villa des Arts de Casablanca

Rencontre avec Nour-Eddine Sail sur le Cinéma

Je me propose de parler du Cinéma.
Du cinéma d’ici - qui a déjà une histoire et qui, de jour en jour, d’année en année, trace son chemin vers la maturité.

Du cinéma d’ailleurs - mère nourricière de mon imaginaire, de ma culture et de mes choix. Je me propose donc de parler d’un cinéma qui sauve la vie (par le rêve) et d’un autre qui sauve de la vie (par le réel). Nour-Eddine Saïl


Date : Vendredi 05 février 2010
Heure : 18h30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

Table ronde : Lecture de l’Ouvrage Pretenciones occidentales, carencias árabes Prétentions occidentales, lacunes arabes.
Pedro Martínez Montávez


Pedro Martínez Montávez, Arabiste Espagnole
Ex-Doyen de la Faculté de la Philosophie et des Lettres à Madrid
Ex-Recteur de l’Université Autonome de Madrid


Il a obtenue le Prix Sheikh Zaïd décerné à la personnalité occidentale la plus remarquable de l’année dans le champ des études arabes. Parmi ses ouvrages nous citons :
- Ensayos marginales de arabismo (Essaies marginals d’arabisme) (1977)
- Pensando en la historia de los árabes (Pensant dans l’histoire des arabes) (1994)
- El reto del Islam. (Le défi de l’Islam.) (1997)
- Pretensiones occidentales, carencias árabes (Prétentions occidentales, lacunes arabes) (2009)

L’ouvrage Prétentions occidentales, lacunes arabes, présente un ensemble d’articles édités dans la presse espagnole autour du dialogue entre l’Islam et l’Occident suite aux événements du 11 septembre. Il s’agit d’une vision critique sur la position de l’Occident vis à vise de l’Islam.

Animée par :

- Carmen Ruiz Bravo (Professeur à la Chaire des Etudes Arabes de l’Université Autonomede Madrid)
- Nohma Ben Ayad (Docteur en Etudes Hispaniques, Professeur Chercheur à l’Institut des Etudes Hispano-Lusophones, Université Mohammed V-Agdl
- Ttrois étudiants du Master : « Echange interculturel Espagne et Maroc »

Date : Jeudi 11 février 2010
Heure : 18h30
Lieu : La Villa des Arts de Rabat

Soirée lecture avec Olivier Py, auteur, metteur en scène et comédien. Il dirige depuis 2007 le théâtre national de l’Odéon.

Après avoir fait hypokhâgne et khâgne au lycée Fénelon, Olivier Py suit les cours de l’ENSATT à Paris, puis entre au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris. Il écrit ses premières pièces dont ‘Les Vainqueurs’, une épopée en trois opus, ‘Le Vase de parfums’ et ‘Faust nocturne’. Créateur acharné, il met en scène ses propres textes mais également ‘Les Drôles’ d’Elizabeth Mazev en 1993, ‘Le Soulier de satin’ de Paul Claudel, créé à Orléans en 2003, et des opéras comme ‘Les Contes d’Hoffmann’ de Jacques Offenbach. Au cinéma, il réalise le film ‘Les Yeux fermés’, sorti en 2001. Acteur, il joue sur le grand écran dans ‘La Divine Poursuite’ de Michel Deville, au théâtre dans ‘Ondine’, mis en scène par François Rancillac et à la télévision dans ‘Marche, crève ou rêve’ de Jean Schmitt. En juillet 1998, Olivier Py prend la direction du Centre dramatique national d’Orléans avant d’être nommé directeur de l’Odéon en 2007.

Date : Vendredi 12 Février 2010
Heure : 19h00
Lieu : La Villa des Arts de Casabanca

Soirée lecture avec Daniel Sibony, psychanaliste, philosophe et auteur d’ouvrages sur les trois monothéismes. Il présentera son livre « Marrakech, le départ »

Né à Marrakech, dans une famille juive habitant la Médina. Sa langue maternelle: l’arabe; sa langue culturelle: l’hébreu biblique; à l’âge de 5 ans il commence à apprendre le français. Il émigre à Paris à l’âge 13 ans. Etudes de mathématiques: licence puis doctorat d’Etat. Il est assistant en mathématiques à l’Université de Paris à l’âge de 21 ans, puis maître de conférence à 25 ans en juin 1967. Il devient professeur à cette Université jusqu’en 2000, y animant, outre ses cours, toutes sortes de séminaires et d’expériences originales. Entre-temps, études de philosophie, licence, puis doctorat d’Etat en 1985 (avec, entre autres, au jury: E. Levinas, JT Desanti, H. Atlan, Michel de Certeau). Il devient psychanalyste à 32 ans après une formation avec Lacan et son école.
La collaboration avec Lacan fut très personnelle: Lacan a assisté plusieurs années au séminaire de D. Sibony à Vincennes sur «Topologie et interprétation des rêves»:
«Cet échange m’a permis de n’être ni lacanien, ni antilacanien mais d’intégrer le meilleur du lacanisme: la lecture de Freud et de m’éloigner du pire: le langage des sectes»,dit Daniel Sibony. Il anime chaque année depuis 1974 un séminaire indépendant consacré aux questions thérapeutiques et aux pratiques créatives et symboliques dans leurs rapport à l’inconscient.


Date : Mercredi 17 février 2010
Heure : 19h00
Lieu : La Villa des Arts de Casabanca

« Le texte géniteur de l’émotion esthétique audiovisuelle » de Mohamed Belfqih
Enseignant en audiovisuel et critique de cinéma

Aristote a abordé la question de l’histoire et de la signification de la façon suivante : Comment se fait-il que, lorsque l’on voit un cadavre dans la rue, nous ayons une réaction telle, chargée d’émotion, mais lorsque nous lisons un passage littéraire, philosophique, scientifique, ou autre, qui traite de la mort, nous avons une autre réaction ?
Dans la vie, nous percevons les idées et les émotions séparément. L’esprit et les passions évoluent dans des sphères différentes de notre humanité. Ils sont rarement en phase mais plutôt le plus souvent en conflit.
Notre vie, intellectuelle nous prépare à des expériences émotionnelles qui nous incitent alors à acquérir des perceptions nouvelles. Ces sensations, à leur tour, vont se mêler aux anciennes pour créer une nouvelle perception, lors de nos prochaines rencontres. Prenons un exemple : nous avons été présents à des funérailles de parents proches ou lointains. Nous avons été témoins de scènes dramatiques ! Des pleurs, des lamentations… très émouvantes ! Alors que la vie sépare la signification de l’émotion, l’Art les unit. Les récits sont un instrument à partir duquel l’on crée des émotions à volonté au sein d’un phénomène que l’on nomme l’émotion esthétique. C’est le devoir du scénariste : écrire du texte pour produire de l’émotion avec des images et du son.
Le scénariste est désormais Le Mécanicien des sens …


Date : Vendredi 19 février 2010
Heure : 18h30
Lieu : La Villa des Arts de Rabat

Présentation du livre de la Fondation ONA, « Cultural Diversity in International Business »
The Spanish-Moroccan business context
En partenariat avec la Fondation Instituto de Empresa et le soutien de AECID.

La Fondation ONA organise la présentation de son livre « Cultural Diversity in International Business ». Ce livre retranscrit en anglais les actes des trois sessions du think thank sur la diversité culturelle. La première session à Casablanca a été consacrée à la démystification du concept, la deuxième au rôle de la diaspora et la troisième et dernière avait eu une orientation plus opérationnelle. En effet, dans un contexte de mondialisation, d’accroissement du commerce international, de multiplication de l’investissement transnational, de délocalisations industrielles, d’outsourcing international… des hommes ayant des profils culturels différents sont amenés à investir ensemble, travailler ensemble, diriger ensemble. Comment pourraient-ils le faire en évitant le danger des stéréotypes et de l’ethnocentrisme ? C’est cette question qui a été soumise pour débat, dans la continuité de la réflexion menée à Casablanca en décembre 2005, à Madrid en 2007 et à Rabat en 2008, sous la présidence de M. Rachid Slimi et M. Rafael Puyol.

Modérateurs : M. Noureddine El Hachami et Mme Celia De Anca
Date : Lundi 22 février 2010
Heure : 19h
Lieu : La Villa des Arts de Rabat

Modérateurs : M. Noureddine El Hachami et Mme Celia De Anca
Date : Mardi 23 février 2010
Heure : 18h30
Lieu : La Villa des Arts de Rabat

« La formation en Audiovisuel à partir de l’expérience ISCA» avec Asmaâ El Alaoui

Le secteur de l’audiovisuel est un secteur en plein essor, en constante mutation, avec beaucoup de défis à relever notamment au niveau de la formation.

La formation dans ce secteur comporte des spécificités et des particularités qui en font une formation particulière qui doit répondre aux besoins des opérateurs publics et privés. Proposer une formation pluridisciplinaire et citoyenne constitue un outil efficace pour répondre aux défis de mise à niveau et de modernisation du secteur.

Développer nos méthodes de formation constitue un deuxième moyen de rester en symbiose avec l’évolution des exigences professionnelles.


Date : Mercredi 24 février 2010
Heure : 18h30
Lieu : La Villa des Arts de Rabat

Soirée lecture de poésie avec Fatiha Morchid et Fatéma Chahid

Fatiha Morchid est docteur en pédiatrie et poétesse. Elle a participé à plusieurs rencontres poétiques au Maroc, Tunisie, Algérie, Bahrayn, France, Caire, Danemark, Suisse, Suède, Turquie, Belgique, Dubai…et a publié plusieurs recueils et romans
Traduite en plusieurs langues : Français, Anglais, Espagnol, Italien, Danois, Turc, Allemand, Suédois….

Date : Mercredi 03 mars 2010 à 19h00
Lieu : La Villa des Arts de Casablanca
Langue : Français/Arabe

Soirée lecture de poésie avec Touria Majdouline et Hafsa Bekri Lamrani

Touria Majdouline est membre fondateur de l’association des femmes créatrices de la méditerranée FAM. Elle est aussi membre de l’Union des écrivains du Maroc, et de la Maison de la poésie du Maroc et Secrétaire générale de la Commission Nationale Marocaine pour l’UNESCO.
Hafsa Bekri-Lamrini est professeur de langue et de littérature anglaise. En même temps qu’elle assurait la formation de professeurs d’anglais et de divers cadres à Rabat et Casablanca, elle a participé depuis les années 80 à la création de diverses ONG dont la Maison de la Poésie au Maroc. Hafsa Bekri-Lamrini est aussi membre de l’Union des Ecrivains du Maroc.

Date : Mercredi 10 mars 2010
Heure :19H00
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Langue : Arabe/Anglais/Français

Soirée lecture poésie avec Touria Nakkouch en Arabe, Anglais et Français

Née à Agadir, Touria NAKKOUCH a obtenu son doctorat d’état en littérature comparée et Etudes Culturelles de l’Université Hassan II, Casablanca. Elle enseigne la langue et la littérature anglaises à l’Université Ibn-Zohr à Agadir. Elle a été désignée « literature Advisor » au sien du Medi-Café : the Trans-Maghreb Creative Writing Forum, entre 2007 et 2009. Elle a été nommée « Distinguished Visitor » par the Urban Morgan Institute for Human Rights, College of Law, Univesity of Cincinnati, Ohio, USA en 2008.

Ses projets en cours : Thinking the Maghreb Across Frontiers, une étude sur les femmes dans le Maghreb de fin 20ème siècle et the Echoes of Silence, un recueil de poèmes.

« The danse of the moon » est le premièr recueil de Touria Nakkouch

Date : Vendredi 12 mars 2010
Heure : 19H00
Lieu : Villa des Arts de Casabanca

« Une voix sortie de l’ombre » avec ChrySultana Rivet

Une voix sortie de l’ombre est un roman polyphonique, une quête de soi dans la confrontation à l’autre. Deux personnages que tout oppose : Oman, tiraillé par son passé et Soraya, la narratrice, audacieuse dans ses projections. Mais au-delà de l’intrigue amoureuse, c’est un Maroc pluriel que l’auteur nous révèle, un Maroc qui se profile, se rencontre puis se livre : l’un dans la fuite, l’autre dans le désir. Rester optimiste en lui montrant une issue possible, celle de conjuguer nos vérités, notre histoire, notre vécu. Sans renier, ni renoncer. Il me fallait alors me nourrir de sa mémoire blessée comme il allait se nourrir de mon présent confiant et audacieux. Nous construire au regard de ce que nous avions été et ce que nous pouvions être. Un naître à deux. ChrySultana Rivet a partagé ses 48 ans entre la France où elle est née et le Maroc où elle vit depuis 25 ans. Une voix sortie de l’ombre est son premier roman, édité chez Marsam.
L’auteure parle du thème de la double identité, de la recherche de son véritable soi dans la relation avec l’autre !

Date : Mercredi 17 mars 2010
Heure : 19H
Lieu : Villa des Arts de Casabanca

Rencontre avec le Professeur Slaoui autour du thème « Art et Médecine »

Le vieux serment d’Hippocrate dit : «Le médecin doit appliquer sa capacité et son jugement à l’accomplissement de son art. »

La capacité du médecin découle de son savoir médical qui est adossé à des concepts scientifiquement établis. Son jugement, se réfère quant à lui, à des valeurs, à une éthique visant le bien social. Et l’alliance entre des concepts intellectuels et le bien social relève d’un art, l’art d’exercer la médecine.

Certes, la médecine emprunte à la science mais l’assimiler à une science est non seulement erroné mais constitue une dérive scientiste qui aboutira à la standardisation statistique des diagnostics, à la réduction d’une maladie à ses symptômes à la réduction du malade à sa maladie et à des prescriptions délivrés de manière mécaniste, occultant la relation interpersonnelle qui devrait être au coeur de l’exercice médical.

Date : Mardi 23 mars 2010
Heure : 18H30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

Présentation du livre : « Une nouvelle famille pour Lapino »
Marcel ZARAGOZA

Marcel, chanteur et auteur de conte viendra présenter son livre « une nouvelle famille pour Lapino » , né de sa rencontre avec SOS Villages d’Enfants.
Ce livre raconte l’histoire d’un petit lapin qui cherche un foyer chaleureux après sa fuite de chez Monsieur Moustache ! Commence alors pour Lapino un long voyage plein de péripéties…

Date : Mercredi 24 mars 2010
Heure : 16h00
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Pour enfants de 2 à 7 ans

Soirée contes « Shéhérazade raconte » avec Hafida Hammoud pour adultes

Professeur de Français à Casablanca, Hafida a bénéficié d’une formation initiale de longue haleine dans le giron de sa ville natale Essaouira, auprès de conteuses familiales. Par la suite, la voie du conte l’ayant ensorcelée, elle a côtoyé plusieurs formations auprès de conteurs professionnels. Depuis des années, elle n’a cessé d’animer des ateliers dans plusieurs établissements scolaires, dans le cadre du Cercle Shahrazade.

Date : Mercredi 31 mars 2010
Heure : 19h00
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Langues : Darija et Français

Café littéraire autour du livre « Arts et Coutumes des Maures, faire désirer le désert» d’Odette Du Puigaudeau (1894-1990)

Le livre est préfacé par Brahim Boutaleb qui sera le modérateur de cette rencontre littéraire.

Brahim Boutaleb, membre de l’Instance Equité et Réconciliation, est né en 1937 à Fès. Professeur d’histoire contemporaine à l’université Mohammed V de Rabat et ancien député de Fès (1977-1983), Boutaleb est professeur de chair à la retraite. Il est président de l’association de traduction et d’édition.  Boutaleb, qui est également rédacteur en chef de la revue specialisée "Hesperis-Tamuda", est l’auteur de plusieurs publications, dont "histoire du Maroc".

Pierre Bonte, directeur de recherche émérite au CNRS, Laboratoire d’Anthropologie sociale, Collège de France, Paris.  Il écrit dans l’introduction scientifique du livre : « La vision artistique d’Odette du Puigaudeau ne s’exprime pas seulement dans son graphisme ou dans la photographie.  Elle se traduit dans une langue à la fois précise et raffinée, qui se plait à rendre compte de la complétude des couleurs, de la grâce, des mouvements, de la stabilité des formes »

« Il revient à Monique Vérité d’avoir à nouveau attiré l’attention sur Odette du Puigaudeau et ses travaux en s’attachant à mettre dans la perspective d’une vie hors du commun, une œuvre complexe, contradictoire et souvent contestée »

Pierre Bonte et Monique Vérité seront présents à la présentation du livre et seront heureux de dialoguer avec l’audience sur cette œuvre historique !

Date : vendredi 29 janvier 2010
Heure : 19h
Lieu : La Villa des Arts de Casablanca

Présentation du livre : « Y-a-t-il un avenir au Maroc ? me demanda Yasmina » de Rida Lamrini

Y-a-t-il un avenir au Maroc? Question d’apparence anodine, mais qui hante les Marocains. Il a fallu que Yasmina, avec des yeux de chat perdu, la pose ouvertement. Tentant d’y répondre, cet ouvrage, publié en même temps qu’est rendu public le rapport sur cinquante années de développement humain, explore pourquoi le système de gouvernance politique n’a pas permis d’apporter de solutions aux problèmes d’ordre économique, social et politique du Maroc.
Rida Lamrini est ingénieur, juriste, diplomate, écrivain et depuis 2001, il préside l’association INMAA et la Fédération Nationale des Associations de Microcrédit (FNAM) qui regroupe l’ensemble des Associations de Microcrédit. Il est un observateur de son environnement social et politique. Son témoignage, une référence pour notre époque, se concrétise sur plusieurs livres.

Date : Mercredi 27 janvier 2010
Heure : 19h00
Lieu : Villa des Arts de Casablanca

Présentation du livre : « Envie de Maroc »
Jamal Belahrach

Au Maroc, dès qu’un acteur de la vie économique prend la parole en public, il est aussitôt suspecté de mégalomanie, et bientôt condamné à l’opprobre pour s’être mêlé de « ce qui ne le regarde pas ».
En France, un Arabe qui parle trop ressemble à Jamel Debbouze, quand un Arabe qui ne parle pas assez passe pour un disciple de Zinedine Zidane. Quoiqu’il en soit, un Arabe qui parle se prend forcément pour une star.
J’assume mon image publique car il faut bien bousculer les choses, en France et au Maroc, pour que les grands discours unificateurs deviennent enfin des actes au service de la population. Dans ce livre, je me pose plus en exemple qu’en modèle, et c’est à partir de mon exemple que je dresse quelques perspectives politiques, sans demander à personne un quelconque « visa de légitimité ».


Date : Mardi 26 janvier 2010
Heure : 18h30
Lieu : Villa des Arts de Rabat

Séance contes pour jeunes de 12 à 18 ans
En partenariat avec l’Association «Cercle Sharazade»

Depuis sa création en 2000, l’association « cercle Shahrazade » s’est voulue tournée essentiellement vers les jeunes. Cette année, deux jeunes garçons sont prêts à prendre le flambeau et continuer la grande aventure du contage. La Fondation ONA organise ces rencontres car elle se veut une plateforme pour sauvegarder un riche patrimoine oral et réussir la transmission aux générations futures.

Date : Samedi 23 janvier 2010
Heure : 16h00
Lieu : Villa des Arts de Casablanca

Café littéraire autour du livre «l’Arc» avec son auteur Mohammed Suerte Bennani

Mohammed Suerte Bennani est né en 1961. Il est chirurgien installé depuis 1993 dans le privé, à Casablanca. Toujours attiré par les arts, musique peinture, littérature, il s’est lancé dans l’écriture, à travers ce premier roman, L’Arc.
« La chirurgie est le plus beau métier du monde, sans aucun doute », nous livre-t-il. Ecrire est pour moi, cependant, un accomplissement, une nouvelle flèche ajoutée à mon arc.»

Date : Jeudi 25 novembre 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 19H00
Langue : Français
Entrée libre

Présentation et lecture du conte « Le Petit prince » en amazighe : Lahbib Fouad

L’objet de cette communication est de présenter une expérience de traduction du français vers l’amazighe du célèbre conte de Saint-Exupéry : Le Petit Prince.
Cette présentation portera sur le choix du conte du Petit Prince et les difficultés d’adaptation de son contenu initialement en français vers une langue essentiellement orale.
M. Lahbib Fouad abordera particulièrement les difficultés du passage de l’oral à l’écrit de la langue amazighe en construction et les problèmes liés au choix du vocabulaire. Il  essayera également d’analyser les limites de la production d’un texte amazighe à la fois standardisé sur le plan linguistique et proche de la langue maternelle et de l’espace socioculturel de l’enfant.
Cette rencontre sera  également l’occasion pour redécouvrir avec le public le fabuleux conte du Petit Prince et son auteur Antoine de Saint Exupery.

Présenté par : Lhoucine Ait Bahcine
Date : Jeudi 12 novembre 2009
Lieu : Salle Al Qantara Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30
Langue : Français
Entrée libre

Le Petit prince 

Rencontre avec Nabil AYOUCH autour du thème : Cinéma et Diversité Culturelle

Le cinéma comme lien identitaire et le cinéma comme formidable véhicule pour transmettre des idées, tels sont les principaux thèmes que Nabil Ayouch va débattre en esquissant les contours d'une industrie de l'image, encore embryonnaire au Maroc mais dont le potentiel de développement est immense.
A travers les grandes étapes qui ont jalonné son parcours, il va aborder des thématiques qui lui sont chères, telles que le rapport à la création, la protection de la diversité culturelle ou encore la lutte contre le piratage.

Présenté par : Layla Skali
Date : Mardi 10  Novembre  2009
Heure : 18H30
Lieu : Salle Al  Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : Français
Entrée libre

Nabil AYOUCH
Rencontre littéraire avec l’écrivain Tito Topin autour de son oeuvre
« Casablanca en Polaroïd »


Né en 1932 à Casablanca, Tito Topin a de nombreuses vies à son actif : graphiste de publicité, scénariste, « père » du Commissaire Navarro, il est également l’auteur à succès de nombreux romans noirs et policiers.
Depuis la sortie de Graffiti Rock en 1982 dans la célèbre Série Noire de Gallimard, il n’a cessé d’explorer l’univers du polar, « un genre avec ses codes, rien à voir avec la réalité » dixit. Un genre à travers lequel s’exprime clairement son attachement à la littérature de Chandler, Goodis, ou aux séries B des années 50 dont il s’est longtemps nourri. Sa passion de l’image et son sens de la narration apparentent d’ailleurs son
écriture à celle du cinéma, avec une succession d’histoires parallèles, de scènes indépendantes et simultanées dont la force repose sur une esthétique très visuelle associée à des enchaînements rythmés.
Casablanca a été mise en scène de nombreuses fois dans une série de romans qu’on a coutume d’appeler « sa série marocaine » : 55° de fièvre, Piano Barjo, le coeur et le chien….et tout dernièrement «Photo Finish», publié en 2008 dans la collection Rivages/Noir. Dans le cadre d’un documentaire témoignant du regard qu’il porte sur sa ville de naissance, Tito Topin aujourd’hui à son tour revient, tout comme ses personnages de Photo Finish, « flâner, retrouver le Casa qui les avait forgés, imprégnés jusque dans leur chair…»
Comme le titre de la rencontre l’indique, c’est une invitation à parcourir, à travers l’oeuvre éclectique et foisonnante de Tito Topin, à la fois l’image d’une ville, Casablanca, et l’esprit d’un genre, le Polar. Ce Casablanca purement romanesque au croisement de la réalité urbaine actuelle, si complexe, offre de nombreuses pistes de réflexions sur la façon dont se construit l’identité d’une ville dans notre imaginaire, et les avatars dont toute ville prolonge, grâce au roman ou au cinéma, sa propre existence.

Modératrice : Lamia Berrada-Berca, journaliste
Date : Mardi 10 Novembre 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 19H00
Langue : Français
Entrée libre

Tito Topin

Rencontre avec Rachid KASMI autour du film documentaire :
" Le documentaire, une autre façon de faire"

L’intérêt pour le film documentaire a augmenté ces dernières années au Maroc.
Il trouve sa place dans la programmation des festivals et la diffusion des chaînes arabes spécialisées. Cette rencontre s'articulera autour de quatre aspects du film documentaire : évolution du film documentaire au Maroc  
; l'état des lieux au niveau arabe ; la diffusion du film documentaire sur petit et grand écran et l’avenir du film documentaire au Maroc.
Cette  catégorie de film se fixe pour but théorique de produire la représentation d'une réalité.
Cinéma du réel », « Fictions du réel », « Cinéma-vérité », « Cinéma-direct » : Le film documentaire répond  à une démarche,  propose  une vision particulière, c’est une  véritable œuvre de création.

Présenté par : Bouchra Ljork
Date : Jeudi 05 Novembre 2009
Lieu : Salle Al Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Arabe/Français
Entrée libre

Rachid KACIMI

Casanayda !, un film écrit par Dominique Caubet, réalisé par Farida Benlyazid et Abderrahim Mettour, Sigma, Casablanca 2007
Un débat suivra la projection


UN DOCUMENTAIRE MUSICAL DE 52’
À TRAVERS UN MAROC QUI BOUGE !

Ce documentaire veut témoigner du bouillonnement culturel et sociétal du Maroc en ce début de troisième millénaire, qualifié un temps de “movida” dans la presse nationale et internationale, mais qui a pris aujourd’hui le nom de “Nayda”. Le mouvement s’est progressivement amplifié depuis la fin des années 90, passant d’une culture alternative issue des milieux underground à la scène publique. Il est mené par des jeunes, qui ont décidé de se prendre en main sans rien attendre de personne et de mener des actions culturelles d’envergure.
2003 est l’année clef qui marque l’émergence de ce mouvement. Celle-ci est marquée par l’affaire des jeunes musiciens accusés de satanisme (février-avril 2003) et les attentats du 16 mai 2003 à Casablanca. Ces deux événements dramatiques ont permis à de nombreuses personnes de réaliser qu’une forme de solidarité et de réponse collective était possible dans le pays.
Au-delà de la nouvelle musique marocaine entraînée par le festival indépendant L’Boulevard, le mouvement culturel s’étend aux médias, à l’internet, à la mode et même à la langue. La trame de Casanayda ! consiste donc à suivre de jeunes acteurs représentatifs de la vie culturelle marocaine aussi bien dans leurs succès, que dans leurs «galères» ou leurs échecs.

Date : Mardi 03 Novembre 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure :19H00
Entrée libre

Casanayda

Rencontre  avec le Professeur Ali SEDRAJI : « Gouvernance, réforme et gestion du changement ou Quand le Maroc se modernisera… »

Trois problématiques aux contours complémentaires sont au cœur des préoccupations de tous les Etats du monde et des organisations internationales :

  1. La gouvernance dans tous ses états, questions et interpellations.
  2. Réforme institutionnelle et nouvelles modalités pour une bonne gouvernance publique
  3. Gouvernance urbaine et modernisation des politiques publiques territoriale

Les processus d’accélération du changement  imposent des réformes,  des adaptations, des reconversions et des innovations.
Etat, administration, renouvellement des élites, animation du territoire, gouvernance urbaine, systèmes juridique et culturel… Ce livre défriche les voies de l’innovation et de la modernisation de quelques secteurs stratégiques.

Présenté par : M. Noureddine El Hachami
Date : Vendredi 23 Octobre 2009
Lieu : Salle Al Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Français
Entrée libre

Présenté par : Mme Fettouma Ben Abdenbi et M. Noureddine El Hachami
Date : Jeudi 05 novembre 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 18H30
Langue : Français
Entrée libre

Ali SEDRAJI

Cycle de conférences avec Aziz Daki: Professeur Universitaire et Critique d’Art

L’histoire de la peinture au Maroc en cinq séquences : Les peintres orientalistes font-ils partie du patrimoine marocain ? Les premiers peintres marocains et les années entre les deux guerres ; naissance d’une réalité picturale marocaine ; les principales tendances de la peinture au Maroc et l’art contemporain au Maroc.

Ces séminaires reposent sur un choix de cinq moments phares de l’histoire de  la peinture au Maroc. Ils tendent à apporter un éclairage rigoureusement documenté sur l’avènement de la peinture de chevalet et le contexte dans lequel ont évolué les artistes.   

Présenté par : Nada Naami
Dates  : Mercredi 7 Octobre 2009
Dates  : Mercredi 4 novembre 2009
Dates  : Mercredi 9 décembre 2009
Lieu : Salle Al Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Français
Entrée libre

Théâtre et cinéma, une esthétique de l’ « impur » de Issam EL YOUSFI

Dans cet ouvrage, Issam El Yousfi propose une approche analytique et esthétique du langage théâtral et du langage cinématographique et démontre la spécificité de chaque genre et les divers empreints et interférences existants entre les deux expressions artistiques. Quand l’artiste dans le théâtre ou dans le cinéma transgresse les normes et dépasse les frontières qui marquent son genre et va chercher de nouvelles techniques empruntées à un genre voisin - tel que le cas entre la scène et le film - cela lui donne accés de nouvelles formes pour raconter son histoire et approfondir son oeuvre. On retrouve cette vision chez tous les grands metteurs en scène et cinéastes qui travaille dans cet esprit d’interpénétration des genres tel que Renoir, Bergman, Kurozawa et d’autres qui avaient une conscience très aigue de la notion de représentation au niveau de la direction d’acteur, la figuration de l’espace, la parole dialoguée et le montage narratif. L’auteur de cet essai défend l’idée que le théâtre et le cinéma entretiennent une relation dialogique qui permet à chacun des deux de s’ouvrir sur l’autre et d’intégrer la technique de l’autre pour enrichir son propre langage. Le cinéma, c’est ce que l’art dramatique a refoulé. Comme disait Romer :« Le théâtre est moins dangereux pour le cinéma que le cinéma pour lui-même »…

Date : Mercredi 28 Octobre 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 19H00
Langue : Français
Entrée libre

Issam EL YOUSFI

Soirée littéraire et musicale : « Autoportrait d’un autre »
En partenariat avec l’Association Bruxelloise « Het beshrijf » 
Dans le cadre de la Caravane d’écrivains Flandre-Maroc

Connaissez-vous la littérature flamande ? Les Flamands connaissent-il la littérature marocaine?
Cet automne, des auteurs marocains et flamands se tendent la main. En octobre, Rachida Lamrabet, Tom Lanoye, Joseph Pearce et Anne Provoost seront accueillis à Casablanca et Rabat, où ils rencontreront leurs collègues écrivains Latifa Baqa, Mohamed Berrada, Mohamed Nedali et Abdallah Zrika. En novembre, ils poursuivront leurs débats à Bruxelles et Anvers.

Ces huit auteurs, originaires de la Flandre ou du Maroc, se révèlent au public au cours de débats et de soirées littéraires agrémentées de pauses musicales. Ils s’attarderont sur les changements qui se sont opérés dans les deux pays ces dernières années. La Belgique s’est inter culturalisée, le Maroc s’est démocratisé. Ils se pencheront sur les rapports qui existent entre ces pays, ainsi que sur la langue, le plurilinguisme, la notion d’identité et l’inspiration que suscite en eux le pays de l’autre. Mais avant tout ils seront là pour convaincre leurs interlocuteurs et le public de la force de leur œuvre littéraire.

Lors de la soirée Autoportrait d’un autre, les auteurs flamands et marocains lisent des extraits de leurs œuvres et mènent une réflexion sur la présence de l’autre en eux-mêmes. Comment me vois-je, et comment vois-je l’autre ? Les similitudes sont-elles plus nombreuses que les différences ? Est-il possible d’exister sans le regard de l’autre ? Une soirée en trois langues et au moins tout autant de genres littéraires, qui viendront titiller vos sens à travers les voix de grands auteurs de Flandre et du Maroc. Ils sont accompagnés par trois musiciens remarquables qui proposent un voyage musical en douceur, entre orient et occident.

Latifa Baqa, Mohamed Berrada, Rachida Lamrabet, Tom Lanoye, Mohamed Nedali, Joseph Pearce, Anne Provoost et Abdallah Zrika.

Intermèdes musicaux par : Osama Abdulrasol, Henk De Laat, Sjahin During  
Mise-en-scène: Abdelmalek Kadi

Date : Mercredi 21 octobre 2009
Lieu : Auditorium de l’ONA Twin Center Casablanca
Heure : 19h00
Langue : En néerlandais, français et arabe, avec projection des traductions
Entrée libre

Date : Jeudi 22 octobre 2009
Lieu : Forum Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h00
Langue : En néerlandais, français et arabe, avec projection des traductions
Entrée libre

Rencontre  avec Jean ZAGANIARIS autour de son livre :
« Penser l’obscurantisme aujourd’hui »

Jean ZAGANIARIS est enseignant et coordinateur pédagogique à Com’ Sup (École Supérieure de Communication et de Publicité à Casablanca).  Docteur en sciences politiques, il est chercheur associé au Centre Jacques Berque à Rabat et au Centre Universitaire de Recherches Administratives et Politiques de Picardie.  Ses recherches en sciences humaines sont consacrées à l’étude des obscurantismes d’hier et d’aujourd’hui.

Résumé :
Pour penser l’obscurantisme aujourd’hui, il ne faut pas croire qu’il existe en soi.  Il ne s’agit pas de chercher une bonne définition ou une essence.  L’obscurantisme n’existe que dans une perspective interactionniste.  On est toujours l’obscurantiste de quelqu’un.   L’obscurantisme n’existe pas sans des discours ou des acteurs sociaux, qui vont définir Quelqu’un, personne ou groupe, comme étant « obscurantiste», en raison de nos paroles et de nos pratiques, ou bien c’est «nous» qui désignons autrui comme obscurantiste, si nous ne parvenons pas à accepter, voir à respecter sa différence.  C’est pour cela que nous ne réduirons pas notre propos à l’opposition entre « Ombres» et « Lumières».  Le discours sur l’obscurantisme sont avant tout des pratiques sociales et non pas simplement une lutte acharnée entre le « bien», symbolisé par la pensée éclairée par la raison, et le «mal», incarné par les préjugés, l’irrationalisme, l’idéologie.

Date : Mercredi 14 Octobre 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 19H00
Entrée libre

Jean ZAGANIARIS

Rencontre  avec Dr Abdelhadi TAZI autour de son ouvrage :
« Mon premier voyage en France 1952 »


« Le voyage en France m’a fait découvrir un nouveau monde et j’en suis revenu un autre ».
Le récit d’Abdelhadi TAZI, puisé dans ces carnets de voyage de 1952, nous fait l’accompagner au quotidien dans son premier périple en France au cours duquel il découvre, s’émerveille, s’étonne et compare avec humour et nuance.
Son récit de voyage montre bien déjà sa curiosité insatiable de « l’autre », sa soif de connaissance, ses qualités de fin observateur, son enthousiasme pour l’échange des idées.
Il en reviendra encore plus convaincu de la nécessité de l’instruction pour tous et de l’enrichissement que procure le dialogue des civilisations.    

Abdelhadi TAZI, lauréat et enseignant de l’université Al Quaraouiyine de Fès, est historien chercheur, écrivain auteur de plus d’une cinquantaine d’ouvrages historiques et culturels de référence, dont certains traduits en anglais, en allemand, en chinois et aujourd’hui pour la première fois en français. Ambassadeur de son pays à Bagdad, Tripoli, Téhéran et aux émirats Arabes Unis, il est aussi membre de l’Académie du Royaume du Maroc, dont il a participé à la création et de celles du Caire, d’Amman et de Dama

Date : Jeudi 15 Octobre 2009
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Arabe
Entrée libre

Abdelhadi TAZI

Book Club : « le passé simple » de Driss Chraibi

Le book club a été créé il y a 4 mois par le département de littérature de la Fondation ONA afin d’encourager les lecteurs à découvrir les écrivains Arabes !
Le quatrième aura lieu autour du livre de Driss Chraibi « le passé simple.»
Nous vous invitons tout d’abord à lire le livre, ensuite à venir partager vos idées et opinions.
Les membres du club se réunissent une fois par mois ! Merci de noter qu’un compte-rendu de la rencontre est rédigé par un des fidèles membres du club et distribué à tous les participants.

Alors à vos livres !
Note : il est absolument nécessaire de lire le livre pour pouvoir participer à cette réunion littéraire.

Date : Mardi 06 Octobre 2009
Heure :19h00
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Langue : Français
Entrée libre

Rencontre avec Mohammed Affaya et Driss Guerraoui : L’élite économique marocaine ; étude sur la nouvelle génération d’entrepreneurs

Si l’économie et la société marocaine, depuis le début du XX siècle jusqu’à la mondialisation actuelle ont pu formuler un récit tantôt clair, tantôt obscur, permanent ou balbutiant, de leur intégration dans la modernité, le Maroc actuel connaît des mutations profondes à tous les niveaux dont les implications sur les comportements de tous les acteurs de la société sont certaines en termes de mobilité sociale et d’attitudes des acteurs intervenants dans la sphère de l’économie, annonçant par là l’émergence d’une nouvelle génération d’entreprises et d’entrepreneurs.

Ce livre tente d’approcher un ensemble de questions que les auteurs considèrent fondamentales, concernant les fondements historiques et socioculturels de l’émergence de l’élite économique marocaine, l’impact des réformes sur les entreprises et les entrepreneurs, les grands paradoxes du capitalisme marocain de ce début du XXI siècle, les transformations que connaissent l’entreprenariat et l’entreprise au Maroc et le regard de la nouvelle élite économique sur l’avenir de l’acte d’entreprendre. L’étude est divisée en trois parties ; la première traite des fondements historiques et socioculturels des élites ; la deuxième est un travail empirique sur les profils de la nouvelle génération d’entreprises et d’entrepreneurs et enfin une troisième est réservée à une pléiade d’entrepreneurs qui formulent leurs regards sur les métamorphoses que connaît la culture entrepreneuriale au Maroc.

Présentés  par : Mohamed Benabid
Date : Mardi 6 Octobre 2009
Lieu : Salle Al Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Français
Entrée libre

L’élite économique marocaine

Bouk club

Chers membres du book club de la villa des arts de Casablanca,

Le book club a été créé il y a 3 mois par le département de littérature de la Fondation ONA afin d’encourager les lecteurs à découvrir les écrivains Arabes !
Le troisième aura lieu autour du livre de Naguib Mahfouz «La Belle du Caire »
Nous vous invitons tout d’abord à lire le livre, ensuite à venir partager vos idées et opinions.
Les membres du club se réunissent une fois par mois ! Merci de noter qu’un compte-rendu de la rencontre est rédigé par un des fidèles membres du club et distribué à tous les participants.

Alors à vos livres !

Ps : il est absolument nécessaire de lire le livre pour pouvoir participer à cette réunion littéraire.


Date : Jeudi 10 septembre 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 21h30

La belle du Caire

Présentation d’une étude sur « Les femmes et les
proverbes populaires marocains » par Mounia Belafia

Cite-moi tes proverbes, je te dirai qui tu es. Que fut la société marocaine à travers sa longue et tortueuse histoire, Quelles sont ses représentations d’ordre culturel ? Quels sont ses angoisses, ses fantasmes, son imaginaire collectif ?
Pour Mounia Belafia, le sujet des proverbes populaires occupe une attention particulière. Son étude démontre que les proverbes utilisés dans notre société, de manière consciente ou inconsciente, sont en quelque sorte le reflet de nombreuses valeurs négatives concernant les femmes. Ces valeurs négatives se transmettent entre les générations et sont reproduites de manières différentes. Les proverbes et la culture populaire dans son ensemble jouent un rôle dans l'établissement et le maintien des traditions. Cela en fait des structures établies, profondément enracinées, qui sont difficiles à expurger.
Selon Mounia Belafia, les femmes sont à la fois consommatrices et productrices de proverbes.  Elles contribuent,  à la propagation d'idées négatives et offensantes sur elles-mêmes. En analysant le corps de ces proverbes, elle aboutit à la singulière conclusion que les femmes joue un rôle dans le maintien des traditions en les transmettant de manière précise et honnête et  qu’elles présentent une image de turbulence incrustée et implantée dans la société.

Date : Mardi 08 septembre 2009
Lieu : Villa des Arts de Rabat, salle Al Qantara
Heure : 21h30

Les proverbes Marocains

Présentation  et débat autour du roman  Bilâd Sâd (La terre de Sâd)
Dar al Adab, Beirut- Liban, 2009 - Auteur : Abdelillah BENARAFA

Ce roman est le troisième d’une trilogie (Qaf, Noun, Sad). Il raconte l’histoire du prince poète soufi Abu-l Hassan Shushari, ) 1213-1269) parti pour un voyage réel et initiatique à la recherche des sept graines de sésame parsemées le long de ses pérégrinations. Il réussit à les avoir toutes après avoir résolu toutes les énigmes et passer tous les obstacles. Il rencontre sur son parcours son maître Ibn Sab’in (1217-1270) qui l’initie à la connaissance véritable. Il lui ordonne de porter la bure et  d’aller chanter nu-tête avec un bendir (instrument à percussion) dans les souks. Le prince réussit l’épreuve et parvient à vaincre ses résistances. Le chant et la poésie sont ses deux armes. A Tripoli, on l’oblige à occuper la charge de grand cadi, mais il réussit à échapper à cette nouvelle épreuve en prétextant de sa folie. Ensuite, il regagne l’Egypte et croise le fer avec les francs aux croisades et se lie d’amitié avec les ermites des différents monastères d’Egypte et de Syrie.
Enfin, il meurt parmi ses nombreux disciples  lors de son dernier voyage près d’une bourgade appelé Tina, dans le désert égyptien et s’écrit : «  mon corps d’argile (tina) est nostalgique de Tina (la terre)».

Présentation: Mohamed Thami Harraq
Intervenient: Bensalem Himmich, Rajae Benchemsi, Thami Harraq
Date : Jeudi 3 septembre 2009
Heure : 21h00
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat

Abdelillah BENARAFA

Présentation du livre « Zine El klam » par Hicham Lamghari

Jeune écrivain Marocain et journaliste/animateur à la Radio et la Télévision.
Hicham Lamghari est passionné par la Culture Orale et le patrimoine populaire.
« Zine El Klam » est un recueil de 8.000 proverbes populaires marocains, il se décline en trois chapitres précédés d’une introduction dédiée à la notion de «proverbe».
L’auteur a procédé à une classification des proverbes selon un ordre alphabétique, tout en tenant compte du thème traité. Cette compilation se veut une fenêtre permettant au lectorat de se frotter à l’histoire et aux traditions de la société marocaine. Il est le fruit de longues années de recherches menées par son auteur dans le but de mettre en valeur la richesse du patrimoine et de notre histoire et surtout, la créativité et l’imagination profonde des ancêtres qui ont fait appel à leurs expériences et leurs vécus pour concevoir en peu de mots, des Proverbes illustrant leur sagesse et leur clairvoyance.
Pour Hicham Lamghari, cette expérience se veut enrichissante car elle lui a permis de codifier de manière scientifique, tout en tenant compte des dialectes utilisés dans différentes régions du Royaume.

Moderateur: Dr. Abderrahim Atri
Date : Jeudi 27 Août 2009
Heure : 21h30
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat


Hicham LAMGHARI
Rencontre : « Salé, mythe et réalité »
En collaboration avec la CCLMC

Après la rencontre de juin 2008 autour de la ville de Tanger, le choix s’est porté cette année sur une autre ville portuaire à renommée internationale. Plus ancienne que Rabat et toujours soucieuse de ne pas être éclipsée par sa voisine, elle a su préserver son identité propre et continue à refuser de n’être que le voisin pauvre de la capitale. Salé est l’invitée de ce café littéraire. Ville célèbre par son histoire, son intense activité maritime et surtout ses « pirates » qui la placèrent au premier rang des cités corsaires. Ces pirates étaient des aventuriers de toutes nationalités, des renégats qui avaient choisi la course salétine par mercantilisme, des anglais, des flamands, des français…Certains acquirent une grande notoriété, c’est le cas d’un certain Morat Raïs (un hollandais) qui fût Amiral de Salé. Les histoires des pirates salétins ont été une source intarissable pour l’inspiration littéraire. Le terme « pirate » a frappé l’imaginaire des classiques ; il s’est imposé aisément dans la littérature occidentale. Le nom d’un Robinson Crusoè, qui fut capturé et rendu esclave, est désormais lié à jamais à cette ville. Le nom de la ville est très populaire dans les récits d’aventure du XVIIème et XVIIIème siècles. Cette période a également profondément marqué l’esprit populaire des habitants de Salé. La poésie sur les aventures des corsaires, qui appartient au genre Melhoun, était encore récitée au début du XXème siècle. Elle chantait la nostalgie d’une période de gloire révolue. Au XIXème siècle, la ville s’enferme derrière ses remparts et ses célèbres portes. Aujourd’hui, grâce au projet d’aménagement de la vallée de Bouregreg, et le projet du tramway, la ville est obligée de s’ouvrir et de livrer ses secrets et trésors culturels enfouis. La ville regorge de talents et d’artistes de grande valeur. Comme Ahmed Loardiri, Miloud Ben Mokhtar Labied, Ahmed Laghzouli pour ne citer que ceux-là.
Les invités de ce café littéraire: Laila Maziane (auteur de «Salé et ses corsaires» 1666-172) et Mohamed Bouterbouch (Conservateur de la Khizana Sbihiya) vont livrer quelques secrets et quelques trésors de cette ville fière qui a longtemps inspiré les imaginaires.


Présenté par : Soraya Sbihi
Date : Vendredi 26 Juin 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30
Musique Marocaine : Rétrospective 2
Musique Populaire et folklorique : Ahmed Aydoun

Les musiques populaires au Maroc sont aussi nombreuses et diverses que le sont les paysages géographiques et la mosaïque du peuplement. On peut approcher cette pluralité des genres à travers quatre composantes complémentaires qui sont : le rythme, le chant naturel, la danse, et le système des croyances (soufisme populaire).
Chaque style de musique populaire comporte les quatre composantes avec des dosages différents. Essentiellement rurale, la musique populaire est passée dans l’espace urbain en fusionnant dans de nombreuses variantes au service des fêtes et des événements privés ou publics.


Date : Jeudi 18 Juin 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30
Rencontre avec l’écrivain Jean-Pierre Koffel
En collaboration avec la CCLMC


Né en 1932 à Casablanca. Poète, nouvelliste et romancier « français du Maroc » ou « pied noir » Atlantique comme il aime se définir lui-même. Agrégé de Lettres classiques, brillant helléniste et latiniste, il a traduit Sophocle et Sénèque. Il a obtenu le prix du Maroc de poésie en 1947 pour un poème paru dans la Vigie Marocaine. Intellectuel engagé politiquement.
Il a été l’un des signataires de « la motion des 481 français » exigeant la libération immédiate et sans condition de l’Algérie, ce qui lui a valu d’être radié de la fonction publique française. Il a choisi de rester au Maroc où il a exercé le métier d’enseignant grâce à une autorisation de Mohamed V. Et depuis sa retraite, il se consacre exclusivement à l’écriture. Il dirige la revue annuelle Agora et il encourage les jeunes écrivains à publier leurs romans et nouvelles, comme c’est le cas dans Côté Maroc (avec ses 7 tomes) qu’il a dirigé. Il a à son actif de nombreux ouvrages : Nous l’appellerons Mehdi (roman, 1994, prix Grand Atlas), Des pruneaux dans le tagine (1995), Pas de visa pour le paradis d’Allah (1997), L’inspecteur Kamal fait chou blanc (1998), La cavale assassinée (1998), Rapt à Inezlane (2001), C’est ça que Dieu nous a donné (2003), Ptolémée de Maurétanie, le dernier Pharaon avec Josiane Lahlou (2005), Dalal, mon amour, (2006), Anthologie de la poésie de langue française au Maroc (2005), Argaz Izgan ou l’Homme immobile (2008).
Cette rencontre est une manière de lui rendre hommage pour le travail souterrain et discret qu’il fait pour encourager les jeunes créateurs et promouvoir la littérature marocaine d’expression française.


Présenté par : Al Mostapha Bouignane
Date : Vendredi 12 Juin 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30
Jean-Pierre Koffel
Présentation du livre «la maison du calife» de Tahir Shah

Salué par le Time Magazine comme « l’un des dix meilleurs livres de l’année 2006», La Maison du Calife nous fait le récit brillant et souvent hilarant de l’arrivée de l’auteur à Casablanca, où il s’installe avec sa
famille.
Il découvre les coutumes marocaines, entreprend de rendre à sa splendeur d’antan un immense riad, auquel sont attachés trois gardiens qui font apparemment partie des murs, et doit exorciser un djinn qui y a élu résidence. Dans sa quête pour trouver les artisans et les matériaux que nécessite la restauration de la Maison du Calife, il sillonne le royaume et rencontre toutes sortes de personnages pittoresques, émouvants et quelquefois inquiétants.
Il entreprend parallèlement un autre voyage sur les traces de son grandpère, Sidar Ikbal Ali Shah, fils d’un chef de tribu de l’Hindou Kouch, médecin, diplomate, professeur de philosophie, conseiller d’une demi-douzaine de chefs d’Etat et auteur d’une soixantaine d’ouvrages, qui a passé les dernières années de sa vie à Tanger.


Intervenant : Tahir Shah (écrivain afghan et anglophone)
Date : Mercredi 3 Juin 2009
Lieu : Auditorium du Twin Center - Casablanca
Heure : 19h
la maison du calife
Rencontre avec Bouchta El Hayani : Peintre marocain
En collaboration avec la CCLMC


Cette rencontre permettra au public de découvrir, grâce à une projection d’oeuvres choisies de différentes périodes de la vie du peintre, le travail de l’invité et son évolution artistique.

Présenté par : Mohamed Loakira & Abderrahmane Tenkoul
Date : Vendredi 29 Mai 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30
Langue : Français
Bouchta El Hayani
« Je suis presque un siècle » :
Rencontre avec l’écrivain Edmond Amran El Maleh


Natif de Safi, Edmond Amran El Maleh est l’une des grandes figures de la littérature marocaine. Après des études de philosophie et de lettres, Edmond El Maleh plonge dans la politique et est élu au poste de secrétaire de la jeunesse communiste en 1945. Plus tard son parcours le mène à participer à la lutte pour l’indépendance du Maroc pour se consacrer ensuite à l’enseignement en 1959 et à l’écriture en 1980.
Edmond El Maleh a reçu le Grand prix du Maroc pour ses écrits et pour sa grande contribution à la Culture Nationale. Le public de la Villa des Arts de Rabat est invité à partager le parcours littéraire et artistique d’un penseur original, de découvrir l’attachement et l’engagement intarissable d’un personnage de notre patrimoine national.


Présenté par : M. Nourredine El Hachami, Vice Président de la Fondation ONA
Date : Jeudi 07 Mai 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30
Edmond Amran El Maleh
 
Cinq auteurs américains lisent leurs poésies et proses

La Fondation ONA organise dans le cadre de ses activités du café littéraire, une rencontre littéraire internationale et inédite avec cinq auteurs et poètes américains issus de « IOWA City », ville américaine figurant dans le trio des villes déclarées « UNESCO city of Literature». Les deux autres sont Edimbourg et Melbourne.
Cinq auteurs et poètes ont été sélectionnés pour présenter leurs écrits à des étudiants, enseignants et publics anglophones :

Katie Ford (US)
Barbara Ras (US)
Mustapha Tlili (Tunisia/US)
Eliot Weinberger (US)
Christopher Merrill (US


Modérateur : Zeyba Rahman, Agent culturel, New York
Date : Lundi 4 Mai 2009
Lieu : Auditorium de l’ONA Twin center - Bd Zerktouni - Casablanca
Heure : 09h
IOWA City
 

Rencontre avec le professeur Mohammed BENCHERIFA

Présentation de l’ouvrage : « Tarikh Al Amthal wal Azjal fi al Andalous wal Maghrib »

Présenté par : Said YAQTENE
Date : Vendredi 24 Avril 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Arabe

Tarikh Al Amthal wal Azjal fi al Andalous wal l-Maghrib
 

Rencontre avec l’écrivain Fouad Laroui
En collaboration avec la CCLMC

Ingénieur, économiste,  chroniqueur à Jeune Afrique,  animateur d’une émission importante sur la deuxième chaîne marocaine,  directeur d’une unité de recherche à l’Université d’Amsterdam et homme de lettres. En plus de sa polyvalence au niveau de la formation et de la profession, Fouad Laroui a vécu et travaillé dans de nombreux pays d’Europe. Il a le profil d’un citoyen du monde et d’un écrivain européen puisqu’il publie aussi ses romans, nouvelles, essais  en français à Paris,  que ses poèmes en néerlandais à Amsterdam.  Il a à son actif plusieurs écrits dans différents genres : Les Dents du Topographe (roman, 1996), De quel amour blessé, (roman 1998) Méfiez-vous des parachutistes (roman 1999), Le Maboul (Nouvelles- 2001), La fin tragique de Philomène Tralala (2003), Tu n’as rien compris à Hassan II (nouvelles 2004), De l’Islamisme. Une réfutation personnelle du totalitarisme religieux (essai, 2006), Chroniques des temps déraisonnables (Chroniques, 2002) et La Femme la plus riche de Yorkshire (roman, 2008).
Ces écrits le ramènent souvent à ses racines marocaines vues avec une distance qui lui permet de dénoncer les blocages et les pesanteurs de sa société d’origine. Il le fait avec beaucoup d’humour et de dérision. « J’écris pour dénoncer des situations qui me choquent. Pour dénicher la Bêtise sous toutes ses formes. La méchanceté, la cruauté, le fanatisme,  la sottise me révulsent » nous dit-il.

Présenté par : Moufida El Bejjaoui
Date : Jeudi 23 Avril 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Français

Fouad LAROUI
 
Présentation du livre «Al-Andalus» Ombres et lumières
Avec Kenza Homman Loudiyi et Abdellah El Ghazouani


Ce livre veut faire connaître l’histoire d’al-Andalus, depuis le débarquement de Tariq jusqu’à l’expulsion des derniers musulmans – les Morisques – dont un grand nombre se sont installés ici, sur cette terre. Cet ouvrage se veut historique, tous les faits sont vrais, la moindre information a été scrupuleusement vérifiée, les dates sont exactes.
Mais ce livre voudrait aussi faire aimer les hommes et les femmes qui ont contribué à écrire l’une des plus belles pages de notre histoire. Pour que le récit soit encore plus vrai, plus vivant, c’est un personnage, ayant vécu un des grands moments de l’histoire d’al-Andalus, qui le prend en charge: Abderrahmane Ier, l’homme d’Etat ; Ziryab, le musicien ; Ibn Hazm, le polémiste ; Ibn Tofayl, conseiller du prince et philosophe ; ou encore Ibn al Khatib. Loin de la froideur affectée de tant d’historiens et qui n’est pas toujours pure objectivité. Faire connaître et faire aimer al-Andalus : tel est l’objectif des auteurs de ce livre.


Intervenants : Kenza Homman Loudiyi - Abdellah El Ghazouani
Date : Mercredi 22 Avril 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 19h

Soirée Musique et Poésie avec : Abdelkamel Dinia, Nasser Houari et Nooreddine Nejd

La Villa des Arts de Rabat – Fondation ONA, en collaboration avec l'association Maqamat, organisent une soirée "Poésie et Cordes" : Un voyage musical qui  permettra à l'auditeur, à travers de la poésie dialectale et des cordes pincées, d'explorer une autre dimension de l'union poésie-musique et de méditer sur l'accord du rythme et du mot. Participeront à cette soirée le poète Abdelkamel Dinia, le guitariste Nooreddine Nejd  et le luthiste Nasser Houari. La soirée sera caractérisée par la signature du nouveau recueil poétique de Mr Dinia intitulé : ILA DAQ AL HAL.

Soirée présenté par : Nasser Houari
Date :
Jeudi 16 Avril 2009
Lieu :
Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure:
18H30

Présentation d’un livre collectif «comment peut-on être marocain?»

Cet ouvrage collectif, publié sous la direction de l’historien Abdesselam Cheddadi, regroupe les contributions de dix écrivains et penseurs et de quatre peintres marocains ou vivant au Maroc. La question posée : Commment peut-on être Marocain ? est traitée à la fois avec ironie et sérieux, en insistant sur le vécu personnel, sur l’expérience de la « marocanité ».
L’appartenance nationale, au Maroc comme ailleurs, semble à première vue évidente, mais elle n’a, en fait, rien de naturel. C’est donc à un débbat sur ce que nous sommes, sur ce que nous voudrions être, par rapport à notre passé et à notre culture mais aussi par rapport au reste du monde, que nous convie cet ouvrage.
Le débat sera animé par Abdesslam Cheddadi, Jalil Bennani, Khalid Zékri et Driss C. Jaydane

Modérateur : Noureddine El Hachami, Vice président de la Fondation ONA
Intervenants :
Abdesselam Cheddadi - Jalil Bennani - Khalid Zékri - Driss Jaydane
Date : Lundi 13 Avril 2009
Lieu : Auditorium de l’ONA au Twin Center, Bd Zerktouni - Casablanca
Heure : 19h

Musique Marocaine : Rétrospective 1
La Musique Traditionnelle d’Art : M. Ahmed Aydoun

Au Maroc, la musique traditionnelle d’art couvre un ensemble d’expressions savantes fortement marquées par la transmission orale, bien que régies par un système théorique cohérent qui relie la pratique musicale à son écosystème et à un substrat social et historique.
Il s’agit en l’occurrence de musiques héritées de la grande tradition marocco- andalouse, de la pratique des juifs marocains, de la musique des rwayes, et du samae.
Le point commun entre ces différents domaines est la présence d’une codification précise et immuable laissant peu de place à l’improvisation et usant de techniques compositionnelles classiques.

                                                                                                                       
Présenté par : Mohamed Said Laghzaoui
Accompagnent musical: Thami Belhouat
Date: Jeudi 09 Avril 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30

Ahmed AYDOUN
Présentation du livre «James McBey et le Maroc» par Karine Joseph

Le livre
Livre d’art, 1ère publication en langue française sur JAMES MCBEY et son oeuvre « marocaine ». Préface de JENNIFER MELVILLE, conservatrice (Beaux-Arts) du Aberdeen Art Gallery & Museums qui détient aujourd’hui la collection la plus importante d’oeuvres de James McBey.
80 reproductions d’oeuvres « marocaines », gravures à l’eau-forte, aquarelles et huiles sur toile, lettres de Tanger.

L’auteur
KARINE JOSEPH est éditrice à Casablanca où elle a créé les Éditions du Sirocco en 2007. Son intérêt passionné pour le Maroc, le Livre et l’Art guide ses choix éditoriaux dans l’élaboration patiente d’un catalogue où elle souhaite d’abord faire partager ses découvertes et son enthousiasme. Réalisé dans cet esprit, JAMES MCBEY ET LE MAROC est le premier livre d’art des Éditions du Sirocco.

Présentée par : Prof. Hassan Bahraoui
Date : Mercredi 8 Avril 2009
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 19h
James McBey et le Maroc

 « Petite Forme» Spectacle/Rencontre
En partenariat avec la CCLMC

Spectacle suivi d’une rencontre avec Hicham Chakib autour de son oeuvre «Petite Forme ».
Ce spectacle poétique met en exergue les moments forts de la vie du poète à travers sa poésie riche, émouvante et engagée comme « une force qui va... », « Un écho sonore… ». Ce spectacle retrace l’enfance et la jeunesse du poète, la révolution romantique, Hugo père, l’amour et la mort de sa fille, les misérables, la misère sociale, la guerre. Mais aussi, Hugo, le prophète et le visionnaire.

Scénographie et mise en scène : Hicham Chakib
Présenté par : Sanae Ghouati
Date : Vendredi 20 Mars 2009
Heure : 18H30
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Langue : Français

 « Le Disciple et le Diable » : Mohamed Adiouane

Dans son premier roman « le Disciple et le Diable », Mohamed Adiouane, nous livre à nous même en postant la problématique de l’ambivalence de l’homme et de son déchirement entre le bien et le mal, entre Dieu et Satan, entre l’amour divin et l’amour des biens, entre l’être et le pseudo-être et entre le choix de continuer à reproduire le model et le choix de rompre avec la tradition. La voix du récit se tisse dans les chapitres de ce roman dans un style imagé, condensé à la manière d’un cameraman qui ne laisse passer même les ombres d’un caractère. Philosophie et volupté du verbe arabe sont les deux grands fondamentaux de cette culture romanesque. Le reste c’est au lecteur de le découvrir dans les dédales d’un Maroc profond dans nos âmes.

Présenté par : Prof. Hassan Bahraoui
Date : Vendredi 06 Mars 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Arabe

Présentation du livre « j’étais analphabète » édité par l’Association Cercle Shahrazade
En partenariat avec l’Association Cercle Shahrazade

« J’étais analphabète », tel est le titre, en langue française, du livre que l’association Shahrazade vient de publier en arabe, le livre étant écrit en deux langues. Sa particularité est qu’il regroupe des textes écrits par des femmes du Centre de Formation pour Adultes. Elles racontent leur parcours de vie, expriment leur désarroi pour n’avoir pas été scolarisées jeunes, leurs désillusions, leurs rêves. Mais surtout elles manifestent, par leur volonté de s’écrire, leur cri de joie, de triomphe : elles ne se sont pas arrêtées à l’acquisition des 2 langues, l’arabe et le français, elles ont désiré continuer, approfondir, pour dire joliment, dire avec justesse, avec force, ce qui sommeillait au fond de leur être.
Ce petit recueil exprime aussi la vision de l’association sur l’apprentissage et « l’alphabétisation.»

Date : Mercredi 25 Février 2009
Heure : 19h
Lieu : Villa des Arts de Casablanca

« La Danse de la Mémoire » : Marie-Christine Vandoorne

Citoyenne de la vie, Marie-Christine Vandoorne aime et reconnaît son appartenance au monde qu’elle parcourt dans ses voyages, étrangers et intérieurs, privés et professionnels. Elle a appris à porter un regard attentif sur les autres, y compris ceux surgis de nulle part. Elle prête à son héroïne, grand reporter envoyé au Bénin, une recherche qu’elle mène aussi : percevoir les liens tissés dans la succession des jours ou des siècles. Ainsi, avec « la danse de la mémoire », esquisse-t-elle des pas le long d’une spirale qui nous emporte.

Présenté par l’écrivain : Kébir AMMI
Date : Vendredi 23 Janvier 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18H30
Langue : Français

« Le Féminisme au Maroc » : avec le sociologue Abdessamad Dialmy
En partenariat avec la CCLMC

Le livre réunit les écrits de l’auteur sur le féminisme au Maroc à différents moments du parcours de sa recherche. A une sociologie historique succède une sociologie du présent -de la femme- un présent ambivalent fait de libération et d’aliénation. La réforme du code de la famille est indéniablement une conquête féministe majeure oeuvrant pour une masculinité nouvelle. Cependant ; l’explosion du travail sexuel au Maroc montre les limites du mouvement féministe et prouve que la généralisation du mouvement féministe n’est pas une tâche aisé.
Ce travail continue le combat sociologique de l’auteur sur des questions taboues dans la société marocaine comme ‘Femmes et Sexualité au Maroc’ 1985 ; ‘Logement’ ; ‘Sexualité et Islam’ 1995 ; ‘Féminisme’ ; ‘Islamisme et Soufisme’ 1997 ; ‘Jeunesse’ ; ‘Sida et Islam’ 2000.
Le livre sur le féminisme permettra un débat autour d’un paradoxe flagrant dans notre société : Le corps féminin « libéré » devient-il un nouvel instrument de l’esclavage des femmes ? Et le re-voilement du corps au nom d’un culturel est-il une récupération de la valeur fondamentale de l’inspiration féministe moderne ; à savoir le non traitement du corps des femmes comme objet. En un mot ; selon l’expression de l’auteur : entre le string et le voile ; que choisir ?

Présenté par : Sanae Ghouati & El Atri Abderrahim
Date : Vendredi 16 Janvier 2009
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30
Langue : Arabe/Français

 

La Fondation ONA organise un café littéraire avec Dr. Najat ZARROUK autour de son ouvrage « Commerce  & Développement : Du GATT à l’OMC »

Native d’El Jadida, Najat ZARROUK est  Docteur D’Etat en Droit Public (Option Relations Internationales). Elle est aussi diplômée de l’Ecole Nationale d’Administration Publique de Rabat (Cycle Supérieur) et de l’Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. Haut fonctionnaire au Ministère de l’Intérieur ; elle occupe, aujourd’hui, le poste de Directrice de la Formation des Cadres Administratifs et Techniques.  Dr. N. ZARROUK est auteur d’importantes contributions scientifiques et enseignante vacataire auprès de plusieurs établissements de l’enseignement supérieur au Maroc.

Répondant à une question d’extrême actualité, l’ouvrage de Dr. N. ZARROUK, ²Commerce  & Développement : Du GATT à l’OMC², ressuscite, en profondeur, le débat autour du rôle du commerce international comme levier de développement, que ce soit sur le plan multilatéral, régional ou sectoriel. Ce faisant, l’auteur a mené une analyse, à la fois historique et radioscopique, des différentes périodes d’édification, de revirement ou de remise en cause du « traitement préférentiel en matière de commerce international » : D’abord, de la Conférence de Bandoeng (1955) marquant la naissance du Tiers-monde, jusqu'à la fin du Tokyo Round (1979), où le traitement préférentiel octroyé aux pays en développement aura vécu son âge d’or. Ensuite, si le GATT a réussi, certes, à ouvrir quelques brèches au niveau du temple du libre-échange, il s’avère, en revanche, qu’après plusieurs décennies d’application, et si l’on excepte le succès mitigé d’une poignée de pays nouvellement industrialisés ou émergent, le traitement préférentiel en matière de commerce international, n’a pas réussi à sortir la plupart des pays du Sud de leur situation de moindre développement.

Par ailleurs, selon l’auteur, la nouvelle ère mondiale, marquée non seulement par la mondialisation, la libération, la naissance de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et l’intégration régionale, mais surtout par l’éclatement et l’hétérogénéité du Tiers-monde, sonne le glas du traitement de faveur auquel pouvaient prétendre les pays en développement en tant que bloc monolithique et solidaire. Ceci est particulièrement vrai si l’on sait que depuis pratiquement l’Uruguay Round, c’est un traitement préférentiel, d’un genre nouveau, qui s’opère en matière de commerce international : de moins en moins favorable pour les pays développés qui affichent des performances commerciales et de plus en plus favorable uniquement pour les pays les moins avancés (PMA) dont le plus grand nombre se situe en Afrique.

Dans cet ordre d’idée, une analyse substantielle est accordée par Dr. N. ZARROUK au Cycle de Doha lancé depuis 2001, qui est, en soi, dédié au « développement », dans l’espoir de réajuster les acquis de l’Uruguay Round, en montrant, si besoin est, que l’échange inégal a encore de beaux jours devant lui, au détriment des pays du Sud, et que l’équation «commerce-développement» reste, aujourd’hui plus que jamais, difficile à résoudre.

Présenté par : Prof. Mohamed Zakaria ABOUEDDAHAB (Faculté de Droit, Rabat Agdal)
Langue : Français
Date : Jeudi 18 Décembre 2008
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30

Najat ZARROUK

Rencontre avec un écrivain : Réda Lamrini. Cette rencontre est l’occasion de découvrir l’œuvre de Réda Lamrini, en particulier sa trilogie La Saga des puissants qui comporte : « Les puissants de Casablanca » (1999), « Les Rapaces de Casablanca » (2000) et « le Temps des impunis » (2004)
En collaboration avec la CCLMC

Synopsis : Sa formation d’ingénieur en informatique et son exercice dans les cadres de la diplomatie puis de l’économie, en sa qualité de président de la Fédération Nationale des Associations de Microcrédit, ne l’ont pas éloigné de la littérature, ni de son environnement social et politique. Il a à son actif des essais qui témoignent de notre époque et de sa grande préoccupation par les problèmes de son pays : «Le Maroc de nos enfants», «Y a-t-il un avenir au Maroc, me demanda Yasmina ?», «L’Université marocaine autrement…»

Présenté par : Abdellah Hammouti
Langue : Français
Date : Vendredi 12 décembre 2008
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h

le Temps des impunis
 

La Fondation ONA organise une Rencontre philosophique sous le thème « Le Cinéma est-il notre épopée aujourd’hui ? » autour des films « Casablanca » de Michael Curtiz, « Le Mépris » de Jean Luc Godard et « L’Homme qui en savait trop » d’Alfred Hitchcock. Cette rencontre sera animée par Ali Benmakhlouf, agrégé de philosophie, professeur des Universités à Nice - Sophia Antipolis et Sciences Po Menton. Il est aussi membre permanent de l’Institut International de Philosophie ; il a notamment publié Gottlob Frege, logicien philosophe (1997), Averroès (2000), Russel (2004) et Montaigne (2008).

L’épopée dont il s’agit n’est pas là pour combler un déficit d’épopée dans la période moderne en créant un monde extrême comme celui des westerns. Il s’agit au contraire de retrouver l’étrange derrière le familier : quoi de plus familier et ordinaire pour un couple que de se retrouver dans un bateau (« Le Mépris » de JL Godard), ou pour un autre couple de partir au Maroc pour des vacances (« L’homme qui en savait trop », d’Hitchcock), ou encore, situation particulière mais non extrême de retrouver un ancien amant dans un port africain («Casablanca » de Curtiz). L’enjeu ici est à chaque fois de « rendre visible le visible ». L’épopée dont il s’agit consiste à donner «un sentiment très réel, très immédiat, très profond, le sentiment de la vie éternelle : c’est une chose qui a complètement disparu du monde » (Godard). Par la projection du monde, le cinéma nous débarrasse d’une réalité faussement donnée, faussement « présente » et « transparente », qui feint de n’être pas écrite, de n’être pas reconstituée.  

Date : Vendredi 5 Décembre 2008
Heure : 19h
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Adresse : 30, Bd Brahim Roudani
Entrée libre. Places limitées

Ali Benmakhlouf

Rencontre avec la poétesse et universitaire Amina Benmansour auteur de deux recueils de poésie : L’encensoir indiscret (Marsam 2003) et l’écume des mots, (Aïni Bennaï 2006) qui vient d’être traduit en arabe.
En collaboration avec la CCLMC

Synopsis : Le public aura le plaisir d’écouter la poétesse, mais aussi l’universitaire enseignante de la langue de Molière qui non seulement s’exprime et écrit dans cette langue en explorant ses subtilités et ses mystères, mais elle la nourrit de son âme marocaine et de tout le lyrisme de la poésie arabe qu’elle affectionne tant ! Amina Benmansour sera présentée par une poétesse marocaine célèbre déjà par sa création mais aussi par sa voix et sa beauté…

Présenté par : Fatima Chahid
Langue : Français
Date : Vendredi 21 novembre 2008
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h30

Psychanalyse en terre d’islam par Jalil Bennani
En partenariat avec l’Institut Français de Rabat

Trois pays sont considérés comme les pionniers de la psychanalyse dans le monde arabe et islamique: l’Egypte, le Liban et le Maroc. Son introduction est liée à l’histoire de chaque pays et aux individus qui fondent des institutions psychanalytiques. Au sein des pays du Maghreb, et plus particulièrement au Maroc, la transmission du projet freudien suscite unl intérêt croissant même si elle rencontre des résistances. La psychanalyse interroge la culture et les croyances. Ainsi, les rêves, les oublis et les actes manqués peuvent être traditionnellement attribués à des prémonitions, des possessions ou à des agents invisibles. La psychanalyse vient renverser cet ordre de causalité en mettant le sujet au centre de son histoire.

Date : Mercredi 19 novembre 2008
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 19h

Projection-Débat du premier long métrage : La Beauté éparpillée (2008) qui vient compléter le message esthétique et artistique véhiculé déjà par des courts métrages : Le piano (2001), Silence (2002) et Faux pas (2003) du maître marocain des pas et de la chorégraphie Lahcen Zinoun.
En collaboration avec la CCLMC

Synopsis : Maroc 1913. Enlevée puis vendue à des marchands d’esclaves, Oud Al Ward découvre la musique et intègre la riche demeure d’un maître de musique qui décide d’en faire son élève…

Le film trace une partie de l’histoire du Maroc à travers un point de vue original, celui d’une esclave fortement douée en musique et qui va dépasser son maître... Beaucoup de thèmes sociaux défilent à travers la métaphore de la musique (La situation des esclaves, la relation maître-disciple ou maître-esclave quand l’esclave est une femme, le sort des fous et de la folie dans la société de l’époque…). Le film est une belle démonstration de la correspondance baudelairienne des arts car tout y est : la peinture par les jeux du clair/obscur, la musique, la chorégraphie, l’architecture, la poésie de l’amour, de la haine et de la souffrance…La beauté du film se dégage d’un dosage parfaitement équilibré de tous ces ingrédients

Temps de la projection : 90 mn et 1h / 1h30 de débat
Date : Samedi 1er novembre 2008
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 17h

La Beauté éparpillée

Rencontre avec L’écrivain arabophone Ahmed Madini autour de son livre Jamroun Barid « Braises refroidies » qui rassemble ses articles publiés dans le Journal Al Ittihad al Ichtiraki entre 2004 et 2006.
En collaboration avec la CCLMC

Synopsis : Dans ces articles, Madini s’attaque à des questions diverses de la vie du citoyen marocain, allant du simple quotidien aux grands problèmes culturels et politiques.

L’auteur compte à son actif une dizaine de recueils de nouvelles comme La Violence dans le cerveau, La Manifestation, Les Traits de beauté, La femme des oiseaux, etc. Une dizaine de romans, à titre d’exemple: «Un temps entre l’enfantement et le rêve», «Une rose pour le temps marocain», «Les Funérailles», «Dhar Al Mhraz», «Fès si elle lui revient…» et une dizaine d’études universitaires publiées en orient et en occident. L’invité de ce café littéraire sera présenté par son éditeur, le directeur de la revue Fikr.

Présenté par : Mohamed Derwiche
Langue : Arabe
Date : Vendredi 31 octobre 2008
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h

Projection-Débat du film Islamour - Islam Ya Salam et rencontre avec son réalisateur Saâd Chraibi.
En collaboration avec la CCLMC

Synopsis : Au lendemain des évènements du 11 septembre 2001 aux Etats Unis, un nombre important d’arabes musulmans étaient obligés de quitter ce pays. Une famille Maroco-Américaine, père marocain, mère américaine et leurs enfants décident de rentrer au Maroc. Leur retour pose le problème du regard négatif que jette l’occident sur la culture arabo-musulmane. Au sein de cette famille un conflit se noue entre les parents, opposant leur retour aux racines du père. Dans ce film, Saâd Chraïbi continue de scruter la société marocaine comme il l’a fait dans ses films précédents : Femmes et femmes, Soif, Jawhara fille de prison (et autres téléfilms) où il s’est attaqué de manière visiblement courageuse et résolument artistique à des sujets d’une importance cruciale pour l’évolution vers un Maroc moderne.

Avec Islamour, Saâd Chraibi rattache la société marocaine au contexte international du 21ème siècle, et traite de l’impact psychologique des événements du 11 septembre sur une famille mixte. A travers cette famille, c’est évidemment toute la société marocaine qui est interpellée par le problème du regard le l’Occident sur elle et son propre regard sur l’Autre…

Langue : Français et arabe
Temps de la projection : 95mn et 1h ou 1h30 de débat
Date : Vendredi 24 octobre 2008
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 18h

Islamour

Présentation de livres : Moi habiba, petite bonne par l’auteur Mehdi De Graincourt et Le Nu et la Coupole par l’auteur Ahmed Tazi

Vous avez certainement croisé Habiba au détour de nos rues, petite bonne aux pieds nus dans ses claquettes en plastique, fi chu sur la tête. Corvéable à merci, exploitée, battue, parfois violentée ; Habiba est comme tant d’autres une esclave des temps modernes et la honte du Maroc d’aujourd’hui. Dans ce récit poignant, elle
nous raconte sa vie, de sa naissance au bled jusqu’à Casablanca. Suivons-la dans ses déboires, ses souffrances et ses espoirs. Face à l’intolérable bonne conscience de ceux qui se trouvent mille excuses, la société civile met en place des structures pour leur venir en aide, leur apporter soins et alphabétisation. De pair avec des sanctions pénales pour ceux qui ne respectent pas la loi, c’est ainsi que, petit à petit, les mentalités changeront. Habiba, Latefa… autant d’existences douloureuses que vous découvrirez ici. Apprenons à leur tendre la main. Cet ouvrage leur est dédié.

L’auteur : Issu d’une longue lignée familiale d’artistes et écrivains voyageurs, Mehdi de Graincourt a posé ses bagages il y a vingt ans au Maroc. Artiste, critique littéraire, auteur de plusieurs ouvrages, il écrit depuis huit ans de nombreux articles pour Médina, trimestriel de culture et de patrimoine, ainsi que pour Citadine, premier magazine mensuel féminin du Maroc. Eminent spécialiste du soufi sme, internationalement reconnu, il vit cette démarche au quotidien.

Le Nu et la Coupole par Ahmed TAZI

Reconnu par ses pairs comme le «Balzac des lettres marocaines» Ahmed Tazi, a une oeuvre exceptionnelle. Outre son style et son maniement sûr de la langue française, Ahmed Tazi a le regard d’un sociologue. C’est avec fi nesse qu’il décrypte les liens entre les êtres, les rapports entre les hommes et les femmes, entre frères, au sein d’une famille et au coeur de la société. Un talent que l’on retrouve dans «Le Nu et la Coupole». Un roman au sujet original, que les amateurs de polar aimeront autant que les férus de littérature. L’auteur nous entraîne en arrière dans le temps, à Sidi Hrazem à l’époque où «il n’y avait ni sono ni stéréo ; la télévision n’était pas encore là, le téléphone et le télégraphe logeaient dans le petit bureau de Poste». Tandis que les Manjour passent leurs vacances aux thermes de Sidi Hrazem, là où se trouvent ces deux bassins nommés «Le Nu» et «La Coupole», leur petite bonne disparaît. Chacun aura sa façon propre de réagir. Se noue alors une intrigue policière menée avec brio. Une palette de portraits tantôt attachants tantôt cyniques. Une interrogation sur la présence des «petites bonnes» au sein des familles marocaines.

L’auteur : Né à Fès, Ahmed Tazi, haut fonctionnaire, vit à Rabat.
Date :
Mercredi 22 octobre 2008
Lieu :
Villa des Arts de Casablanca
Heure :
19h

Rencontre avec l’écrivain médecin et psychiatre Rita El Khayat au tour de son essai les Bonnes de Paris. Essai sur l’émigration des femmes maghrébines, paru en 2006 aux éditions Aïni Bennaï et qui vient de paraître aux éditions RIVENEUVE 2008 en France.
En collaboration avec la CCLMC

Synopsis : Rita El Khayat, spécialiste de Médecine du Travail et d’Ergonomie, ne pouvait traverser la vie des migrants et travailler sur la question avec Alain Goussot et Pino L. Trombetta, chercheurs italiens sans écrire ce livre, un plaidoyer pour les femmes, un pamphlet contre leur exploitation, un récit de toute l’accumulation des données glanées patiemment ou dans la précipitation au milieu des émigrés, si dignes d’intérêt, si divers et si touchants dans leur problématique encore si peu élucidée. En émigrant par leur seules volonté et capacité, elles traverseront des siècles en ne traversant que des espaces ! C’est un hommage rendu par l’auteur à ces jeunes filles et à ces femmes. Cette rencontre est aussi l’occasion de découvrir la production profuse de l’écrivain : 32 livres tous genres confondus : (roman, poésie, essais, études, correspondance littéraire…).

Animé par : Sanae Ghouati
Langue
: Français
Date : Vendredi 17 octobre 2008
Lieu : Salle Qantara, Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h

les Bonnes de Paris

Présentation du nouveau livre Montaigne d’Ali BENMAKHLOUF

L’humanisme que défend cet homme de la Renaissance consiste à limiter l’inhumain sous la forme du rejet de la torture, de la cruauté, et de la justice expéditive ; humanisme qui substitue aux idéaux abstraits l’expression de soucis de l’homme en situation concrète.
A la recherche d’un nouveau langage, il a défendu l’art de la mise en doute et du retrait, contre toute forme de dogmatisme. En cela, son actualité reste entière.

L’auteur: Ali Benmakhlouf, agrégé de philosophie, est professeur des universités à Nice-Sophia Antipolis et Sciences Po à Menton. Il est aussi membre permanent de l’Institut International de Philosophie; il a notamment publié Gottlob Frege, logicien philosophe (1997), Averroès, et Russell (2004).

Date : Mardi 7 octobre 2008
Lieu :
Villa des Arts de Casablanca
Heure :
19h

Montaigne

Présentation du livre "Entre le croissant et l'étoile" : Ouadia Bennis

"Jamal est-il juif ou musulman ? Son père Si Mohammed, fils de chérif, et sa mère, Viviane, née juive, s'aiment malgré le rejet de leur famille. De leur amour naît Jamal, un petit garçon plein d'espoir, bien loin de penser aux complications de la vie. Mais, peu à peu, ses parents se déchirent. Leurs différences les éloignent l'un de l'autre. Viviane élève un fils juif, Si Mohammed un musulman. Le petit garçon endure un conflit qui n'est pas le sien. La famille explose. Seule sa grand-mère tente désespérément de lui donner l'affection qu'il n'a pas reçue.
Commence alors pour Jamal une lente descente aux enfers. Entre le croissant et l'étoile est un roman sur l'histoire d'une vie, une vie brisée par l'intolérance"

Date : Mercredi 17 Septembre 2008
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 21h
Gratuit selon la disponibilité des places

Entre le croissant et l'étoile

Mansour El Hilali
Présentation du livre "Découverte à pied des montagnes du rif Occidental"


La Fondation ONA vous invite à découvrir une région encore méconnue grâce à un livre pratique écrit par Mansour El Hilali, destiné aux randonneurs et aux amoureux de la nature.

Mansour El Hilali, né d'une mère pachtoune et d'un père marocain, est un enthousiaste des balades dans les montagnes. De l'Himalaya de son enfance, à la chaîne de Cascade en Amérique, il fait des randonnées  dans plusieurs massifs montagneux. Mais, c'est la chaîne du Rif, où  il a entrepris une exploration systématique des sentiers à partir de 2001, qu'il trouve la plus stimulante. Il animera cette rencontre à l’aide de diapositives commentées.

Date : Mercredi 10 Septembre 2008
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 21h
Gratuit selon la disponibilité des places

Découverte à pied des montagnes du rif Occidental

Rencontre littéraire «Prisonnières derrière les murs, Prisonnières de l’alphabétisme… A vous la parole»
En partenariat avec l’Association Sharhazade

Des femmes alphabétisées au CFA (Centre de Formation pour adultes) lisent leurs textes et ceux des jeunes détenus de la Prison de Oukacha.

Date : Mercredi 16 Juillet 2008
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 18h30
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places

«Soirée Contes pour enfants (à partir de 6 ans) et contes pour adultes»
Amal Khizioua et Khadija Hassala

Cette soirée s’inscrit dans un contexte où le patrimoine oral traditionnel est en voie de disparition. Le conte est une lumière de l’enfance et il s’agit d’en faire profiter le plus possible d’entre eux.

Date : Mercredi 09 Juillet 2008
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 18h30
Langue : Français et arabe
Gratuit selon la disponibilité des places

« Tanger dans l’imaginaire littéraire et cinématographique »
Ahmed Beroho; Farida Belyazid; Najib Rédouane

La ville de Tanger est l’allégorie même de la rencontre, de la pluralité et de tous les mélanges. Elle est aussi la métonymie d’un Maroc ouvert, enraciné dans une culture millénaire. Elle a, depuis toujours, exercé une fascination particulière sur de nombreux voyageurs, écrivains, peintres et musiciens. Elle a surtout suscité une abondante création artistique et littéraire parmi les anciens et les modernes : Pierre Loti, Alexandre Dumas, de Delacroix, Matisse, Joseph Kessel, Jean Genet, Samuel Beckett, Tennessee Williams, Paul Bowles, Modiano, Paul Morand… Tanger est tantôt la Dream city (Bowles), un espace tellement féerique et mystérieux qu’il continue d’enchanter une génération de nouveaux auteurs d’ici ou d’ailleurs, tantôt elle est la ville de la désillusion, du cauchemar, le seuil de l’infranchissable et la fin de tous les rêves (Choukri). Le brassage culturel de cette ville a donné naissance à une fabuleuse génération d’artistes tangérois de souche ou d’adoption qui portent un regard différent sur cette ville.

Lors de cette rencontre, l’image kaléidoscopique de Tanger sera approchée à travers les écrits d’Ahmed Beroho, les images cinématographiques de Farida Belyazid ou les commentaires d’un chercheur impressionné par cet imaginaire protéiforme (Najib Rédouane).

Animateur : Sanae Ghouati
Date : Jeudi 27 Juin 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Table ronde : L’Inclusion des personnes à problème spécifique dans la société» suivie d’un spectacle de contes, animé par des jeunes de l’Association Anaïs et ceux du Collège Ghandi
(En partenariat avec l’Association Shahrazade)


Une société démocratique et moderne doit nécessairement considérer que tout individu détient une fraction du capital humain de la dite société. A cet égard, les personnes dites à problème spécifique ou à besoin spécifique sont également détenteurs de capacités créatrices qui sont parfois hors du commun. Cette rencontre permettra au public de débattre la question mais aussi d’apprécier la créativité de cette catégorie de citoyen.

Date
: Mercredi 25 Juin 2008
Lieu
: Villa des Arts de Casablanca
Heure
: 18h30
Gratuit selon la disponibilité des places

Présentation du livre «Les amants de Fès»
Mariya EL GHORFI

Les événements de cette fiction, née de la confrontation du rêve et de la réalité, se déroulent au Maroc du début du XIXème siècle, à Fès dans un contexte purement traditionnel. Capitale de l’empire chérifien et cité de tolérance religieuse, elle est le foyer d’une civilisation séculaire.
Soussane, l’héroïne de ce roman d’amour et d’aventures, fera l’objet de convoitises et de rivalités. C’est ce récit, aux couleurs orientales reflétant une société pensée uniquement au masculin où le rôle de la femme est réduit à une passivité légitimement admise au lieu d’être participatif et complémentaire, comme le prône l’Islam, que nous invite à lire: Mariya El Ghorfi née Ouazzani-Taybi, universitaire et artiste-peintre.

Date
: Mercredi 11 Juin 2008
Lieu
: Villa des Arts de Casablanca
Heure
: 18h30
Langue
: Français
Gratuit selon la disponibilité des places

«Naissance de l’Ame»
Zhor Gourram


La littérature marocaine a connu l’éruption d’une quantité importante de plumes féminines ces dernières décennies. Cette émergence suscite un grand débat au sein de la société littéraire au Maroc et dans le monde arabe. Certains voient dans cette littérature un enrichissement et un nouveau souffl e de l’écriture, d’autres la critiquent de manière virulente, sous prétexte que la grande majorité de ces écrits n’atteignent pas le niveau esthétique de son aînée masculine.
La rencontre avec une «écrivaine» de l’étoffe de Zhour Gourram, connue aussi bien au Maroc que dans le monde arabe grâce à ses nombreux travaux : «Hôte de la censure», «Corps et Ville», «Collier d’oeillets» et autres études critiques sur la littérature féminine arabe, est l’occasion pour le public de découvrir la spécificité de cette jeune littérature qui traite de sujets déjà traités (par les écrivains hommes) ou de sujets nouveaux, d’un point de vue spécifiquement féminin.

Animateur
: Nadia Laachiri
Date
: Vendredi 06 Juin 2008
Lieu
: Villa des Arts de Rabat
Heure
: 19h
Langue
: Français
Gratuit selon la disponibilité des places
Hommage à Izza Genini et projection de son film «Nouba d’Or et de Lumière»

L’époque andalouse est une période de brassage culturel qui a duré huit siècles et qui a permis une interaction et un échange portant sur tous les domaines du savoir ainsi que sur l’expression artistique.
La musique andalouse est à cet égard une belle illustration du patrimoine culturel issu de cette phase de l’histoire. Le film d’Izza Genini est donc non seulement une fresque historique mais également une opération de conservation par l’image de notre patrimoine.

Date
: Mercredi 04 Juin 2008
Lieu
: Villa des Arts de Casablanca
Heure
: 19h30
Langue
: Français
Gratuit selon la disponibilité des places

« L’université marocaine : quel avenir ? » Table ronde

L’université marocaine a fait l’objet, depuis quelques années, d’une réforme structurelle fondamentale tant au niveau administratif  (élection des responsables ou sélection par entretiens ciblés, répartition budgétaire transparente…) que pédagogique (système modulaire à l’instar des normes internationales, innovation en formation professionnalisantes, rapport avec  l’environnement économique, etc.). Tout le monde reconnaît que la réforme en tant que texte est excellente, progressiste, audacieuse dans ses négociations avec le milieu d’application. Toutefois, de toutes les réformes que l’université marocaine a connues depuis l’indépendance, c’est cette dernière qui a suscité le plus de controverse. Si pour certains, la réforme a respecté ses engagements (diminution du taux d’échec, formation adéquate à la demande du contexte socio-économique, profils polyvalents, etc.).Pour d’autres, le hiatus est visible entre l’esprit de la réforme, sa réception réelle et ses résultats. Que faut-il alors pour une bonne matérialisation de la réforme comme texte ? Comment préparer les phases prochaines  pour redonner une identité réaliste, rationnelle et consensuelle à l’enseignement supérieur ? L’université doit-elle rester ouverte ou basée sur des orientations décidées des étudiants ? Beaucoup d’autres questions sur le meilleur moyen de mettre en application la réforme universitaire pour un avenir meilleur seront sûrement suscitées avec cette palette de chercheurs  qui prendront part à ce débat.

Animateur : Driss Ksikès

Invités : Abdelmajid Kaddouri, Reda Mrini, Khadija Mohcine, Mustapha Bencheikh, Mostapha Seghéiri, Soulaymane Bencheikh
Date
: Vendredi 30 Mai 2008
Lieu
: Villa des Arts de Rabat
Heure
: 19h
Langue
: Français
Gratuit selon la disponibilité des places

Rencontre - débat avec Nabil AYOUCH autour de son film «Whatever Lola wants»

La discussion portera autour du personnage principal du film, Lola, des coulisses du film, des anecdotes de tournage, de la distribution internationale,...
Synopsis : Lola, 25 ans, vit à New York où sa vie orbite autour de sa passion, la danse, un petit boulot de postière pour payer ses cours et ses multiples auditions. Son meilleur ami, Youssef, jeune Egyptien gay est installé à New York pour y vivre comme il l’entend. C’est par lui que Lola découvre l’histoire d’Ismahan, star de la danse orientale, véritable légende au Caire. Dans le restaurant où Youssef travaille, Lola rencontre un autre Egyptien, Zack. L’idylle tourne court quand Zack prend conscience des différences culturelles qui les séparent et rentre en Egypte. Sans réfl échir, Lola, aussi impulsive que naïve, décide immédiatement de le rejoindre.
Arrivée au Caire, désorientée et déçue par l’accueil de la famille de Zack autant que par l’attitude du jeune homme, Lola se met en tête de retrouver la fascinante danseuse Ismahan. La rencontre des deux femmes va bouleverser sa vie.

Animateur : Aurore chaffangeon, Rédactrice en Chef de "Couleurs Maroc"
Date : Mercredi 28 Mai 2008
Lieu : Villa des Arts de Casablanca
Heure : 18h30
Gratuit selon la disponibilité des places

« Table ronde sur le théâtre et les arts de la scène »
Dans le cadre du festival Thé-Arts (Association NJ & Fondation ONA)

Une table ronde réunira les artistes présents pour le festival ainsi que d’autres professionnels du monde des arts de la scène. Cet espace de discussion permettra d’envisager ensemble la situation du théâtre et des arts de la scène aujourd’hui au Maroc, ses évolutions possibles pour développer ce secteur, ainsi que les difficultés rencontrées par les porteurs de projets culturels et artistiques. Nous souhaitons par là mettre en confrontation des artistes de générations différentes pour reconstruire les passerelles entre les professionnels de la nouvelle scène et leurs aînés, partager ainsi leurs expériences et leurs difficultés à aborder ce métier.


Date : Samedi 10 Mai 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 17h30
Langue : Français/Arabe
Gratuit selon la disponibilité des places

« Œuvre Complète » d’Abdelkébir Khatibi

La nouvelle édition presque complète des œuvres de Khatibi (édition la Différence, Paris, 2008) avec textes intégraux, extraits et inédits représentées en 3 volumes agencés selon les 3 aspects canoniques (Récit, Poésie et Essai) est un véritable évènement culturel, une renaissance, un redéploiement polyphonique des textes. Il y a bien sûr tout ce qui est déjà connu de Khatibi : une rupture de ton littéraire dès La Mémoire Tatouée, un corps de pensée autour des grandes questions comme la double critique, l'aimance, la bi-langue, l'altérité, la dissymétrie fondatrice, etc.

La réédition des œuvres de Khatibi montre de façon claire l'envergure de sa trajectoire, les liens multiples entre les disciplines abordées, entre les registres littéraires accomplis, entre les formes d'art diverses. Cette polygraphie singularise son écriture et distingue son expérience d'écrivain et de penseur.

Animateur : Hassan Wahbi
Date : Vendredi 25 Avril 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
« L’Interdit de l’image dans le Judaïsme, le Christianisme et l’islam  » Rachid Benlabbah

Les trois monothéismes sont les témoins successifs de la révolution inaugurale d’Abraham dont le sujet est la volonté de redéfinir le Créateur et la création : Dieu est invisible, aucune image ne le représente ; Dieu est transcendant, aucune parole ou écriture ne le circonscrit ou entame son altérité.

Les trois monothéismes ont soutenu la transmission et réprouvé l’idole. Cependant, Adam a été créé selon l’image parfaite, à la ressemblance de Dieu. Il a de même reçu le don divin de nommer. Ces deux dogmes ont occasionné des interprétations divergentes, opposées, qui se sont ordonnées selon ce qui est communément appelé la querelle de l’image et la querelle de la langue d’origine.

Animateur : Ghita Al Khayat
Date : Vendredi 18 Avril 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places

« Naissance de l’Ame » : Zhor Gourram

La littérature marocaine a connu l’éruption d’une quantité importante de plumes féminines ces dernières décennies. Cette émergence suscite un grand débat au sein de la société littéraire au Maroc et dans le monde arabe. Certains voient dans cette littérature un enrichissement et un nouveau souffle de l’écriture, d’autres la critiquent de manière virulente, sous prétexte que la grande majorité de ces écrits n’atteignent pas le niveau esthétique de son aînée masculine.

La rencontre avec une « écrivaine » de l’étoffe de Zhour Gourram, connue aussi bien au Maroc que dans le monde arabe grâce à ses nombreux travaux : « Hôte de la censure », « Corps et Ville », « Collier d’œillets » et autres études critiques sur la littérature féminine arabe, est l’occasion pour le public de découvrir la spécificité de cette jeune littérature qui traite de sujets déjà traités (par les écrivains hommes) ou de sujets nouveaux, d’un point de vue spécifiquement féminin.

Animateur : Nadia Laachiri

Date : Vendredi 06 Avril 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places

«Tradition poétique Hassani» (Poésie) : Oum Al Fadl Maa Ainaïn & Aziza Chaqwari

« A travers la voix de deux poétesses confirmées : Oum Al Fadl Maa Ainaïn de la ville de Laâyoune et Aziza Chaqwari de la ville de Tantan, la Villa des Arts de Rabat – Fondation ONA et la CCLMC rendent un hommage à la femme intellectuelle sahraouie lors d’une soirée de poésie. C’est également un hommage à la poésie Hassani, qui est une des composantes les plus importantes de l’héritage culturel du sud du Maroc. Elle reflète les traditions et les moeurs ainsi que les préoccupations modernistes de l’individu hassani. Cette rencontre vise à faire connaître cette poésie et la spécificité féminine de certaines formes (comme le tbraa) qui indiquent le degré d’émancipation de la femme sahraouie.»

Animatrice : Zhour Gourram

Date
: Vendredi 28 Mars 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Arabe
Gratuit selon la disponibilité des places
«Présentation de l’édition bilingue du poème ‘Un coup de Dès’ de Stéphane Mallarmé» (Poésie) : Mohammed Bennis, Isabella Checcaglini et Bernard Noël.

«Mohammed Bennis, Isabella Checcaglini et Bernard Noël présentent à la Villa des Arts de Rabat – Fondation ONA, pour la première fois, l’édition bilingue du poème ‘Un coup de Dès’ en hommage à Stéphane Mallarmé. L’édition réunit dans un coffret quatre volumes : La première édition d’Un Coup de Dès conforme à la volonté de l’auteur ; la première traduction arabe du poème par Mohammed Bennis, et des observations ‘Relativement au poème’ en français et en arabe. Abdelmajid Benjelloun et Mostafa Nissabouri participent à cette soirée qui sera présentée par Jalal Hakmaoui.

Date : Jeudi 22 Mars 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français/Arabe
Gratuit selon la disponibilité des places
«Le ciel sans détour» (Roman) : Kebir Mustapha Ammi

« Une femme, vieille comme le siècle, raconte son histoire, une histoire qui se confond avec celle du Maroc depuis l’occupation par la France en 1912 jusqu’aux émeutes de Fès en 1990. «Le ciel sans détour» est le portrait de cette femme libre, courageuse et d’une inébranlable dignité, qui ne transige jamais avec l’époque soumise à tourments de toutes sortes. Son grand âge n’est pas un frein pour Fdéla qui a su, dans l’adversité, prendre le meilleur de ce qui s’offrait à elle pour devenir celle qu’elle est aujourd’hui : une femme qui ne baisse jamais les bras et qui continue de se battre, comme hier, avec la même pugnacité… »

Date : Jeudi 6 Mars 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
«La poésie au sillage de la peinture» (poésie - projection) : Aïssa IKKEN

«Au-delà du bruissement des souvenirs… quelque part… Là où le soleil voile sa lumière… avant de renaître par les chemins du coeur… dans la courbure du relief du geste sui trace l’absurdité de l’absence… à l’orée de l’absence… à l’orée de l’infinité des choses…» (L’automne Infidèle). Parallèlement à l’exposition «Rétrospective Aïssa IKKEN : 35 ans de production - la poésie au sillage de la peinture’, la Villa des Arts de Rabat – Fondation ONA accueille l’artiste-peintre et poète Aïssa Ikken lors d’une soirée poétique où l’auteur offrira des lectures de poèmes tirés de ces recueils : «L’automne infidèle», «Gerçures de pierres» et «Itinéraires recomposés».

Présentation : le poète Mohammed Loakira

Date : Vendredi 28 Février 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Peinture et écriture» (monographie) : Mahi Binebine

«‘Mahi Binebine : Une telle douceur... C’est l’effort humain que disent ces toiles avec une telle douceur, l’effort terrible, l’effort ardu pour exister, pour aimer, pour survivre, pour aller quelque part, ça flotte dans la couleur, la couleur est belle et le flottement est beau ...’ Nancy Huston. Invitée par la Villa des Arts – Fondation ONA et la CCLCM, Mahi Binebine nous parle de cette belle monographie, qui reproduit plus de trois cents de ses peintures, incrustée de nombreux textes d’écrivains, artistes, et spécialistes de la peinture.»

Animateur : Hassan Wahbi

Date : Vendredi 15 Février 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Soirée Contes» : Zohra Zryeq et Amal Khizioua

«Le conte, ancêtre de tous les genres, est à l’honneur dans cette soirée. En dehors de son aspect divertissant et ludique, le conte véhicule les valeurs culturelles d’une communauté donnée. Et si les contes très anciens nous sont arrivés et ont pu défier le temps, c’est grâce au contage et aux conteurs de tous les temps.
A l’initiative de la Villa des Arts – Fondation ONA et la CCLMC, deux conteuses vont nous présenter deux styles de contage, l’une en arabe (Zohra Zryeq) et l’autre en français (Amel Khizioua). Uniquement avec la voix et les gestes, chacune a son style, son registre, sa scénographie, mais les deux ont une parfaite maîtrise de l’art de «dire», une bonne mémoire, une grande culture, ces éléments qui font que chaque contage (du même conte parfois) est un événement unique.»

Animateur : Nabil Jay

Date : Jeudi 7 Février 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Arabe/Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Le voilement du corps dans le monothéisme» (conférence – projection) : Rachid Benlabbah

«Au commencement est l’évènement fondateur relaté par la Bible et le Coran. Adam et Eve tentés par Satan perdent leur innocence originelle. Ils pèchent, ce qui leur vaut d’être chassés du Jardin d’Eden. Cependant, la relation des deux messages révélés est sensiblement différente. Le mal accompli a eu pour conséquence la découverte de la nudité dont le couple ressentira la honte, mais seule Eve en subira les effets suivant la formulation de la genèse et la radicalisation de l’interprétation chrétienne, ce qui conduira à une perception dépréciative de son corps et de son dévoilement. Dans le Coran, l’épouse d’Adam semble écartée, elle est déculpabilisée du délit d’avoir perdu l’espèce humaine, la tradition islamique a en revanche craint la tentation du corps féminin. »

Animateur : Youssef Ouahboun

Date : Vendredi 25 Janvier 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Sans doute» (Roman) : Daniel Soil

« Est-ce vraiment une chance d’avoir des parents révolutionnaires ? Savoir son père en prison, loin dans le Sud, et marcher seul, telle est la vie du jeune Driss. Il porte les légumes du marché, ceux que sa mère choisit avec soin entre deux distributeurs de tracts. Il garde en lui toute une histoire belle mais un peu lourde pour son âge, celle d’une génération qui a lutté, les armes à la main, pour la démocratie au Maroc. Et pour les droits des immigrés en Belgique… »

Date : Vendredi 18 Janvier 2008
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Le roman maghrébin et subsaharien de langue française» : Samira Douider

«Le roman maghrébin et sub-saharien de langue française, études comparées» est un ouvrage qui rapproche les expressions littéraires du nord et du sud du Sahara qui, bien qu’issues du même continent (Afrique), d’une même langue (français), d’une même histoire (colonisation) et parfois d’une même religion (Islam) – ont rarement été mises en parallèle dans les travaux de recherche universitaire. Ces similitudes initiales laissent toutefois apparaître des cultures différentes dont la confrontation ne peut que permettre les découvertes mutuelles.

Date : Jeudi 13 Décembre 2007
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Aspects du Roman Marocain (1950-2003) Aspects historique, thématique et esthétique» : Abdellah Mdarhri Alaoui & Abdellah Baïda

L’ouvrage du professeur Abdallah Mdarhri Alaoui a pour objectif de combler un vide : mettre à la disposition du lecteur un outil pratique qui contribue à la connaissance de l’histoire du roman marocain, de sa naissance au début du XXIème siècle. L’ouvrage participe à l’éclairage de l’histoire socioculturelle au Maroc.

Animateur : Sanae Ghouati
Date : Jeudi 15 Novembre 2007
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Histoire de Casablanca des origines à 1952» : Dr. Robert Chastel

«Témoignages et chuchotement: Histoire de Casablanca, des origines à 1952» est une compilation de témoignages, de récits et de photographies sur l’histoire de Casablanca. Associant photographie
au récit, Dr. Robert Chastel, installé au Maroc depuis 1966, procède à une reconstitution de l’évolution de la «capitale économique du Maroc et l’un des plus grands ports de l’Afrique» qui fut au XI siècle
«une rade foraine dont on ne prédisait aucun avenir».


Date : Mercredi 14 Novembre 2007
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
«Il Faut Assassiner la Peinture» : Youssef Ouahboun

«Il faut assassiner la peinture» rassemble des nouvelles consacrées aux arts plastiques au Maroc. Dédié à la mémoire de l’artiste Mohamed Drissi, le recueil – dont le titre reprend une injonction de Joan Miro – fait plusieurs allusions à de grands noms de l’histoire de l’art : Burne-Jones, Lovis Corinth, Marc Chagall, Jean Hélion, Francis Bacon, Mohammed Kacimi, etc... Cet ouvrage est destiné non seulement aux lecteurs de littérature, mais aussi aux artistes et à tous les défenseurs de la peinture.

Animateur : Miyna Captan Belkora
Date : Jeudi 25 Octobre 2007
Lieu : Villa des Arts de Rabat
Heure : 19h
Langue : Français
Gratuit selon la disponibilité des places
Présentation d'ouvrage : Houria Tazi Sadeq

Ouvrage présenté  : Du droit de l'eau au droit au Maroc et Ailleurs
Date et heure  : Jeudi 20 Septembre 2007 à 20h30
Lieu : Salle Al Qantara – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places

Lecture de roman  : Fatiha Morchid

Roman présenté  : "Lahadatun la ghair"
Langue : Arabe
Date et heure  : Jeudi 14 juin 2007 à 18h30
Lieu : Salle Al Qantara – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places

Présentation d'ouvrage : Halima El Ghrari

Ouvrage présenté  : Le leadership
Langue : Arabe
Date et heure  : Jeudi 17 mai 2007 à 18h30
Lieu : Salle Al Qantara – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places

Poésie : Zohra Zryeq, La poétesse Zohra Zryeq nous invite à partager ses poèmes de Zajal traitant des relations humaines et portant un intêret particulier à l'amour comme ingrédient de base pour l'existence humaine.

Date et heure : Jeudi 27 septembre 2007 à 21h
Lieu : Diwan – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places.

Lecture de poésie  : Mohamed Loakira

Langue : Français
Date et heure  : 21 mars 2007 à 18 h 30
Lieu : Diwan – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places

Lecture de roman : Aicha Bassry fera une lecture de ses romans « insomnie des anges » et « Un balcon sombre » 

Langue : Français
Date et heure : 8 mars 2007 à 19 h
Lieu : Diwan – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places

Chroniques : Leila Ghandi, globe trotteuse ou version contemporaine d’Ibn Battouta, elle partagera avec l’auditoire, par le verbe et la photo, un témoignage à la fois tendre et émouvant de l’Empire du Milieu.

Langue : Français
Date et heure : 15 février 2007 à 19 h
Lieu : Diwan – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places.
Poésie et lecture de roman : Fatiha Morchid, médecin qui a toujours été partagée entre la plume et le stéthoscope, et qui manie aussi bien la langue de Molière que celle d’Al Moutanabi. Elle se livrera à un exercice de poésie ave la complicité de l’auditoire autour de ses recueils.

Langue : Arabe classique
Date et heure : 8 février 2007 à 19 h
Lieu : Diwan – Villa des Arts de Rabat.
Gatuit selon la disponibilité des places

Poésie : Amina Lemrini, pionnière de la poésie classique, nous enchantera par ses syllabes parfaites et son impressionnante force d’écriture.Elle fera une lecture de son recueil de poésie - Saatika Fardan. 

Langue : Arabe classique
Date et heure : 1 février 2007 à 19 h
Lieu : Diwan – Villa des Arts de Rabat.
Gratuit selon la disponibilité des places.